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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501295

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société SONDEFOR, mettant ainsi fin à la procédure. Il condamne néanmoins la société SONDEFOR à verser 1 000 euros à la société Immobilière 3F au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des demandes des parties est rejeté.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508638

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du refus de titre de séjour et d'injonctions au préfet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MORIN

5 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502252

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, fondé sur l'article L. 435-3 du CESEDA (ancien mineur confié à l'ASE suivant une formation). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions du requérant. Il écarte le moyen d'incompétence (l'arrêté était signé par un secrétaire général disposant d'une délégation régulière) et estime que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation en constatant que le suivi de la formation n'était ni réel ni sérieux, sans méconnaître l'article 8 de la CEDH. **Textes appliqués** : Article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

5 février 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 29 janvier 2024. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une demande adressée à son conseil. Le tribunal a constaté que le désistement d’office était acquis avant la réception d’un courrier tardif de la requérante. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501945

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant de délivrer une carte de séjour "salariée" au titre de motifs exceptionnels, au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZEMMOURI

5 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536401

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation et le rejet d'un recours gracieux, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seule juridiction compétente pour connaître des recours contre les décisions ministérielles prises en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

5 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502033

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée et que l'interdiction de retour était insuffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507863

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation et à la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA. Elle a jugé que l'arrêté était légal et que le préfet avait procédé à un examen régulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : GUILMOTO

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la situation par l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne justifiait pas la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : GUILMOTO

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé le renouvellement du certificat de résidence de dix ans d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision, qui constitue une mesure de police, était entachée d'un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MOLLER

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503029

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait pu, sans erreur de droit, considérer que la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pour violences aggravées. Les conclusions subsidiaires, dont une demande d'injonction sous astreinte, ont également été écartées.

Avocat : CHEMOUILLI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le requérant ne justifiait pas de l'assiduité et du sérieux requis dans le cadre du contrat d'intégration républicaine, condition prévue par l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'obtention d'une carte pluriannuelle. La juridiction a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.

Avocat : MOMMESSIN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ainsi que du classement sans suite de sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé irrecevable le recours contre la décision de classement sans suite, estimant que le dossier du requérant était incomplet, notamment en raison de l'absence de justificatif de domicile récent, conformément aux articles R. 431-11 et R. 431-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

Avocat : MOULOUADE

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527724

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision attaquée, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'un défaut d'examen de la situation de l'intéressée. Elle écarte également les griefs tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MORIN

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304845

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une magistrate visant à annuler deux arrêtés relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que l'administration, après avoir initialement reconnu l'imputabilité, pouvait légalement placer l'intéressée en congé à titre provisoire dans l'attente de l'instruction complète de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du statut général des fonctionnaires applicables aux magistrats via l'ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 14 mars 1986.

Avocat : MOLINERO QUESNEL STRATEGIES

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506061

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant sénégalais de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Yvelines du 13 mai 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle avait été prise alors que la demande d'asile du requérant était en cours de réexamen par l'OFPRA, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit de séjour pendant l'instruction d'une demande d'asile.

Avocat : MOREL

5 février 2026• 8ème chambre