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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310738

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’une perte de rémunération et d’un préjudice moral, suite au rejet implicite de sa demande indemnitaire par le département du Nord. Par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : EL MOKHTARI

9 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410450

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Manosque à verser à la société Bristol-Myers Squibb une provision de 640 137,07 euros. Cette somme correspond à des factures impayées, majorées des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, dans le cadre d'un marché public de fourniture de médicaments. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en l'absence de défense de l'hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. La demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, mais les frais de procédure ont été mis à la charge de l'hôpital à hauteur de 1 500 euros.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

9 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501267

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui impute ses préjudices (hématome du psoas, rupture du tendon quadricipital) à sa prise en charge par le centre hospitalier du pays Charollais Brionnais à partir de décembre 2020. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n'a rencontré l'opposition d'aucune des parties, dont l'ONIAM et l'établissement hospitalier. L'expert désigné, un chirurgien orthopédiste, devra notamment déterminer si des fautes médicales ou de soins ont été commises lors des hospitalisations.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501831

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501833

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes concernant la stabilité de sa situation familiale et professionnelle à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

8 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506988

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. B E, décédé le 31 janvier 2023 au Centre hospitalier Annecy-Genevois. La mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge post-opératoire, notamment les complications survenues après une endartériectomie. Le tribunal a rejeté les demandes tendant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable du relevé des débours de la CPAM, ces éléments relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507250

**Sujet principal :** Recours d’un demandeur reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris, n’ayant pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (ordonnance, juge unique). **Solution retenue :** Le tribunal admet provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et enjoint au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (recours en injonction), R. 778-1 du code de justice administrative (désignation du juge), et loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique (admission provisoire).

Avocat : KWEMO

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501823

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas le caractère ininterrompu de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il avait été condamné pour violence aggravée. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas, selon lui, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501822

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni l'impossibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de fondement sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MOHAMED

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401570

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Vavang'r d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement outre-mer (CIOP) de 18 066 euros. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : OLIVIER RAMOND AVOCAT

3 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501791

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue date à Mayotte et de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, avec laquelle il élève trois enfants nés sur le territoire.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500713

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du centre hospitalier La Chartreuse de communiquer des documents administratifs (registre de la loi pour 2022). Le désistement a été accepté par le défendeur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501760

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme C étant la mère d'un enfant français qu'elle élève. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le désistement d’instance a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419924

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société INFOMIL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET SIMON, GUEROT, JOLLY (SCP)

29 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des décisions de la CAF de la Haute-Savoie et du département. Les litiges portent sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (RSA), ainsi que sur la suppression de son droit au RSA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de preuve de l'indu, bonne foi) n'étaient pas fondés et que certaines requêtes étaient tardives. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA et aux indus de prestations.

Avocat : MOUTOUSSAMY

29 août 2025• Juge unique 8
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504017

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinique Caron, gestionnaire de l'hôpital privé d'Athis Mons, d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant le montant de sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

29 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501756

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle et stable à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre