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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 968

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302650

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant son agrément de dirigeant de sécurité, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601114

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve d'un ancrage familial ou d'une scolarité aboutie en France suffisant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601118

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. De plus, la requête, enregistrée après l'éloignement effectif de l'intéressé, était jugée irrecevable pour défaut d'objet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, bien que dans une situation irrégulière et privée temporairement d'activité salariée, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures, notamment en l'absence d'allégation de licenciement imminent ou de précisions sur sa situation financière. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la suspension du refus de renouvellement de sa carte d'identité et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dépourvu de pièce d'identité, ne démontrait pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure de sauvegarde dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La demande a donc été rejetée pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir.

Avocat : BENHAMOU

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601098

Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures provisoires en faveur d'une ressortissante comorienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette l'intégralité de la requête. Il estime d'abord que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement de la requérante est intervenu avant l'enregistrement de sa demande. Ensuite, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience), article L. 761-9 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspension de l'éloignement pendant le recours).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

22 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00472

Avocat : KWEMO

20 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410839

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

20 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301475

Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et de démolir. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de condamnation aux dépens formées par la commune et la société bénéficiaire du permis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604307

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de la requérante, déposée en août 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : FREMOND

20 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601806

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de référé-suspension d'un jeune se présentant comme mineur, visant la décision du département de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, considérant que la contestation de l'évaluation de la minorité et la demande de protection relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en vertu des articles 375 et suivants du code civil, et non du juge administratif. La demande est donc jugée irrecevable.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417229

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de recours contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction constate que la requérante, ayant vu son recours en référé rejeté, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : KOUAMO

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405791

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : DE CAUMONT

20 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06568

Avocat : KWEMO

19 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06380

Avocat : MOREL

19 mars 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03228

Avocat : GALMOT

19 mars 2026• Juge des référés