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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOHAMEDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408616

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa long séjour au titre du regroupement familial délivré par l'autorité consulaire française à Moroni (Comores). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que la motivation des décisions consulaires, reprise par la commission, est suffisante et que le refus de visa est légalement fondé sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil présentés. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 411-2 du même code relatif aux conditions du regroupement familial.

Avocat : SAID MOHAMED

10 mars 2026• 10ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600875

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'exécution immédiate de la mesure et a suspendu l'arrêté, considérant que son exécution porterait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses attaches familiales à Mayotte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600876

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale du requérant (père d'enfants nés et élevés à Mayotte). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604364

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, en séjour irrégulier depuis plusieurs années, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré son allégation d'être privé de titre de séjour et dans l'impossibilité de travailler légalement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

9 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600346

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, déjà en situation irrégulière depuis une obligation de quitter le territoire français en 2019, ne justifie pas d'une situation d'urgence suffisante, ni par sa précarité administrative qu'il a lui-même contribué à créer, ni par le besoin de se rendre en Algérie pour des raisons familiales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension), en lien avec les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

6 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02864

Avocat : MOHAMED

5 mars 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02687

Avocat : MOHAMED

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05844

Avocat : MOHAMED

4 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509263

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du Val-d'Oise du 18 juin 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet était compétent, que la signature de l'arrêté était régulière, et que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été suffisant. Elle écarte également le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026• 7ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600493

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, au plus tard le 17 mars 2026. Le juge a retenu l'urgence au vu des attaches familiales et scolaires du requérant et a constaté un dysfonctionnement de l'administration, qui n'avait pas procédé à l'enregistrement près d'un an après le dépôt de la pré-demande. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600723

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge estime que le requérant, célibataire sans enfant à charge et dépourvu de droit au séjour depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans procédure contradictoire, faute de caractérisation d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : TOUTAOU MOHAMED

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602761

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant nigérian visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire attestant de la régularité de son séjour et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait pris des arrêtés refusant le renouvellement de son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. La mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée faire obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, condition prohibée par ce texte. Le requérant a été invité à se pourvoir éventuellement en référé-suspension contre ces arrêtés.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600693

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2014 et de la présence de ses quatre enfants nés sur l'île, dont un de nationalité française. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que Mme A... ne justifiait pas de la réalité de sa vie maritale ni de sa contribution à l'entretien de ses enfants, et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale dans son pays d'origine.

Avocat : MOHAMED

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.

Avocat : BARRY MOHAMED

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600601

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie du fait de la rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses nombreux enfants, ni d'une insertion socio-professionnelle stable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600615

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour Mme A... de justifier de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou de démarches de régularisation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600591

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 16 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la mesure d'éloignement, déjà exécutée, mais l'était pour l'interdiction de retour. Sur le fond, elle a considéré que la requérante, mère d'un enfant français, n'établissait pas contribuer à son entretien ou à son éducation, ni justifier de l'impossibilité pour l'enfant de vivre avec elle aux Comores, et a donc écarté l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

18 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600566

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant français, mais n’a pas démontré l’ancienneté et la stabilité de son séjour à Mayotte ni la contribution effective du père à l’entretien de l’enfant. Le juge estime que la situation ne fait pas obstacle à la poursuite de la vie familiale dans le pays d’origine et que l’atteinte alléguée n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : MOHAMED

17 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601345

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant était domicilié à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale de ce dernier tribunal en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D..., ressortissant malgache, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit au maintien sur le territoire. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAID MOHAMED

14 février 2026