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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOHAMEDEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602324

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas l'imminence du risque d'éloignement invoqué. La demande est donc jugée irrecevable pour défaut d'urgence.

Avocat : MOHAMED

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604335

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour, pour permettre un voyage à l'étranger. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence caractérisée, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison du délai écoulé depuis l'hospitalisation de son fils et du caractère hypothétique du risque invoqué. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523479

La décision concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis en raison de son incompétence territoriale, la requérante ayant changé de résidence pour Paris. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, en s'appuyant sur les articles R. 431-20 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428202

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, et de l'absence de mention des voies de recours sur l'accusé de réception. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un tel recours. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête manifestement irrecevable, et indique que le demandeur peut saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509245

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Elle rappelle que le requérant peut, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir une mesure utile afin d'être reçu dans un délai raisonnable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602361

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître de ce litige, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : MOHAMED

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502041

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision verbale de refus. Il enjoint au préfet d'enregistrer la demande de titre de séjour de l'étranger dans un délai de quinze jours, sous astreinte, et condamne l'État à verser une somme au requérant. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative (CJA). Il rappelle que le seul fait de faire l'objet d'une OQTF ne permet pas de refuser l'enregistrement d'une demande, qui est une étape préalable et distincte de l'examen du bien-fondé de la demande de titre.

Avocat : MOHAMED

4 février 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601608

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande avait été classée sans suite par l'administration en l'absence de production d'une autorisation de travail requise, et que l'appréciation de la légalité de cette décision relevait du juge du fond et non de la procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOHAMED

3 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante, notamment son insertion professionnelle et la durée de sa présence en France, au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention EDH.

Avocat : MOHAMED

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517970

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet née le 11 février 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MOHAMED

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403762

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. A..., ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié" et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif de principe tiré de la nature du précédent titre "travailleur saisonnier" de l'intéressé, sans que les textes applicables (accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et code du travail) ne l'interdisent. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté pour ce motif, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521427

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge, statuant en formation "étrangers urgents", accueille la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête ayant été introduite le 10 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suivant la notification de l'arrêté le 28 septembre 2023. La solution retenue est donc le rejet pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa présence depuis 2018 et son contrat de travail à durée indéterminée étant insuffisants. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502944

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Enfin, il a examiné et écarté les moyens spécifiques dirigés contre la décision de refus de titre de séjour, notamment ceux fondés sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MOHAMED

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans apporter de précisions suffisantes sur sa situation financière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : MOHAMED

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401657

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La requérante invoquait l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, présentée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard des délais prévus par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code, et que l'absence d'information prévue par l'article L. 431-2 était sans incidence sur la légalité du refus de séjour.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

21 janvier 2026• 5ème chambre