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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOHAMEDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600296

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socioprofessionnelle suffisante. En conséquence, l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600266

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, né en 2025. Le juge estime que les éléments fournis (attestation d'hébergement, factures) ne démontrent pas l'ancienneté, la stabilité de la vie commune ni une contribution effective à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID MOHAMED

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600261

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOHAMED

24 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600161

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancienneté du séjour du requérant à Mayotte, sa scolarité accomplie sur place et son insertion professionnelle.

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600113

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... et M. B..., un mineur isolé, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant recevable la requête du mineur en raison de sa situation d'isolement en centre de rétention. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de signature de la requête par le mineur, au regard des dispositions des articles R. 414-3 et R. 414-4 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600119

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'éloignement effectif de l'intéressé ne rendait pas la demande sans objet. Toutefois, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE), n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600118

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600109

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MOHAMED

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de son mariage avec un réfugié. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces suffisantes, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503073

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à l'encontre de M. B..., ressortissant malgache. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 23 décembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

27 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502948

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation repose sur l'absence de preuve de l'ancienneté de sa présence à Mayotte, de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant français, et de son insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502895

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable ou une contribution effective à l'éducation de son enfant né en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502585

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte depuis 2022, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé qu'eu égard à sa présence récente (environ quatre ans) et à ses résultats scolaires moyens, l'atteinte n'était pas manifestement disproportionnée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MOHAMED

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502319

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère exécutoire et imminent de la mesure d’éloignement. Il a estimé que l’arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de Mme G... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de l’ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2016), de ses attaches familiales solides sur le territoire (compagnon titulaire d’une carte de résident, père français, mère résidente) et de la présence de ses deux enfants nés à Mayotte.

Avocat : MOHAMED

21 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502289

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que, malgré l'urgence établie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la gravité des faits de violence et de séquestration pour lesquels l'intéressé a été condamné, ainsi que par son absence de démarche pour régulariser sa situation malgré un précédent retrait d'OQTF.

Avocat : SAID MOHAMED

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502290

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Cette mesure avait été retirée par le préfet de Mayotte le 17 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a néanmoins admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d'injonction.

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502258

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502247

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au recours effectif, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502233

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 9 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, faute d'urgence. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025