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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOHAMEDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601608

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande avait été classée sans suite par l'administration en l'absence de production d'une autorisation de travail requise, et que l'appréciation de la légalité de cette décision relevait du juge du fond et non de la procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOHAMED

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante, notamment son insertion professionnelle et la durée de sa présence en France, au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention EDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOHAMED

2 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517970

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet née le 11 février 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MOHAMED

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. A..., ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié" et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif de principe tiré de la nature du précédent titre "travailleur saisonnier" de l'intéressé, sans que les textes applicables (accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et code du travail) ne l'interdisent. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté pour ce motif, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521427

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge, statuant en formation "étrangers urgents", accueille la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête ayant été introduite le 10 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suivant la notification de l'arrêté le 28 septembre 2023. La solution retenue est donc le rejet pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa présence depuis 2018 et son contrat de travail à durée indéterminée étant insuffisants. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502944

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Enfin, il a examiné et écarté les moyens spécifiques dirigés contre la décision de refus de titre de séjour, notamment ceux fondés sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MOHAMED

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401657

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La requérante invoquait l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, présentée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard des délais prévus par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code, et que l'absence d'information prévue par l'article L. 431-2 était sans incidence sur la légalité du refus de séjour.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503114

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Mayotte refusant de verser sa rémunération à une attachée principale territoriale à compter du 1er septembre 2025. La condition d'urgence a été reconnue, la privation de traitement de plus de 4 000 euros par mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. En l'absence de défense de l'administration, le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère exécutoire de l'arrêté de mise à la retraite, faute de notification, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de rémunération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 711-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : MOHAMED

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312012

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation des arrêtés du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que ces arrêtés, en l'absence d'éléments nouveaux, constituaient des décisions purement confirmatives des décisions définitives du 28 juin 2021, rendant les recours irrecevables. Les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312013

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... et M. C..., ressortissants congolais, contestant l'arrêté du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que cette décision du 16 mai 2023 était purement confirmative de la décision définitive du 28 juin 2021, en l'absence d'éléments nouveaux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522621

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt l’instance sans statuer au fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de se désister.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 12 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant bangladais, au profit de son épouse et de leur enfant. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute de précisions sur les éléments de fait justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313842

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office qu'une décision expresse du 15 mai 2023, statuant sur la même demande, avait été notifiée à l'intéressé avant l'enregistrement de sa requête. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MOHAMED

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518141

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative, saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte ni produit une copie de celle-ci. Le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOHAMED

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104460

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'exonérer de l'épreuve pratique du permis de conduire et le refus de restitution de son permis. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande d'inscription au permis dans le délai de neuf mois suivant la notification de l'invalidation de son permis, comme l'exige l'article R. 224-20 du code de la route. En conséquence, la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la dispense, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les conclusions relatives à la restitution du permis ont été jugées irrecevables en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

26 décembre 2025• 9ème chambre, JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505538

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... C..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal juge ces moyens insuffisamment précis et non assortis d'éléments factuels. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

23 décembre 2025• 5e chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00781

Avocat : MOHAMED

19 décembre 2025• 3ème chambre