LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOHAMEDEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403762

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. A..., ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié" et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif de principe tiré de la nature du précédent titre "travailleur saisonnier" de l'intéressé, sans que les textes applicables (accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et code du travail) ne l'interdisent. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté pour ce motif, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la réalité de sa relation avec le père de son enfant, ni de sa contribution à l'entretien de celui-ci. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition posée par l'article L. 521-2 n'est pas remplie. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600296

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socioprofessionnelle suffisante. En conséquence, l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600266

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, né en 2025. Le juge estime que les éléments fournis (attestation d'hébergement, factures) ne démontrent pas l'ancienneté, la stabilité de la vie commune ni une contribution effective à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600261

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOHAMED

24 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521427

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge, statuant en formation "étrangers urgents", accueille la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête ayant été introduite le 10 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suivant la notification de l'arrêté le 28 septembre 2023. La solution retenue est donc le rejet pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa présence depuis 2018 et son contrat de travail à durée indéterminée étant insuffisants. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502944

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Enfin, il a examiné et écarté les moyens spécifiques dirigés contre la décision de refus de titre de séjour, notamment ceux fondés sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MOHAMED

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans apporter de précisions suffisantes sur sa situation financière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : MOHAMED

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401657

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La requérante invoquait l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, présentée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard des délais prévus par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code, et que l'absence d'information prévue par l'article L. 431-2 était sans incidence sur la légalité du refus de séjour.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503114

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Mayotte refusant de verser sa rémunération à une attachée principale territoriale à compter du 1er septembre 2025. La condition d'urgence a été reconnue, la privation de traitement de plus de 4 000 euros par mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. En l'absence de défense de l'administration, le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère exécutoire de l'arrêté de mise à la retraite, faute de notification, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de rémunération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 711-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : MOHAMED

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511471

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du garde des sceaux refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Conformément à l'article R. 612-5-2 du même code, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ne l'a pas fait, ce qui le répute s'être désisté.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600161

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancienneté du séjour du requérant à Mayotte, sa scolarité accomplie sur place et son insertion professionnelle.

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600540

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513650

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis contestait l'existence même d'une demande préalable, et la requérante n'a pas produit d'élément établissant le dépôt d'une telle demande. En l'absence de décision faisant grief, la fin de non-recevoir a été accueillie sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MOHAMED

15 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419746

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 2 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312012

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation des arrêtés du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que ces arrêtés, en l'absence d'éléments nouveaux, constituaient des décisions purement confirmatives des décisions définitives du 28 juin 2021, rendant les recours irrecevables. Les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600118

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026