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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOHAMEDEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401885

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-4 du CESEDA, inapplicable car entré en vigueur après le dépôt de sa demande, et celui fondé sur l'article L. 423-23, estimant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie. Il juge également que l'accord franco-tunisien fait obstacle à l'invocation de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, la circulaire du 28 novembre 2012 est dépourvue de valeur réglementaire et ne peut être utilement invoquée.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401355

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée depuis 2008 à un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, vivait en France avec son époux et leurs trois enfants scolarisés depuis près de deux ans. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-tunisien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de ses conséquences (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416886

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "UE15" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la menace pour l'ordre public, constituée par la condamnation de M. D pour violences conjugales, justifiait le refus de séjour. Il a également jugé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour de trois ans ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

16 septembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505496

Avocat : SAID MOHAMED

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505496.20250902• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence, présumée compte tenu de l'expiration prochaine du titre de séjour le 24 septembre 2025, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée pour le requérant d'effectuer sa démarche via la plateforme numérique ANEF en raison d'un dysfonctionnement persistant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED HELAL MASHUK

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le juge a constaté que la requérante résidait à Trappes (Yvelines) et a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503990

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de refus de séjour. Le tribunal a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'avait pas couru en l'absence de récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507532

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 25 juillet 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOHAMED

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507359

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de Seine-et-Marne (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans), constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Romainville (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : MOHAMED

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501929

Licenciement d’une agente pénitentiaire. Tribunal administratif de Melun. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Paris. Application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu de dernière affectation (centre pénitentiaire de Paris La Santé) déterminant la compétence.

Avocat : CHERIF MOHAMED

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511640

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant de titulariser M. A comme greffier des services judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination par l'âge ou la méconnaissance de l'article 13 du décret du 13 octobre 2015, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503244

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le requérant n'établissait pas être titulaire d'un récépissé de titre de séjour italien, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : LASBEUR MOHAMED KHALED

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

8 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500195

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B A de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MOHAMED HELAL

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis obligeant Mme B à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 1er août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOHAMED

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313496

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. D, ressortissant égyptien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police et contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, faute pour le préfet d'avoir communiqué les motifs de sa décision après demande de l'intéressé, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également annulé l'arrêté du 27 décembre 2023, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 612-10 du même code.

Avocat : MOHAMED

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401570

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 régit spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée pour les ressortissants camerounais. Sur le fondement du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, le tribunal a estimé que les éléments fournis (contrat de travail et bulletins de paie) ne suffisaient pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401049

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables, notamment en raison de son concubinage récent et de l'absence d'insertion professionnelle. La décision a été fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402533

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, la copie de sa demande de titre de séjour et son accusé de réception, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette absence de pièce justificative, malgré une demande de régularisation, ne permet pas d'établir l'existence matérielle de la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

10 juillet 2025