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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOHAMEDEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00812

Avocat : MOHAMED

19 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401885

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-4 du CESEDA, inapplicable car entré en vigueur après le dépôt de sa demande, et celui fondé sur l'article L. 423-23, estimant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie. Il juge également que l'accord franco-tunisien fait obstacle à l'invocation de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, la circulaire du 28 novembre 2012 est dépourvue de valeur réglementaire et ne peut être utilement invoquée.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

19 septembre 2025• 3ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00148

Avocat : JARRAYA MOHAMED

18 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401355

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée depuis 2008 à un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, vivait en France avec son époux et leurs trois enfants scolarisés depuis près de deux ans. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-tunisien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de ses conséquences (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416886

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "UE15" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la menace pour l'ordre public, constituée par la condamnation de M. D pour violences conjugales, justifiait le refus de séjour. Il a également jugé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour de trois ans ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508862

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public de Saint-Denis pour le recouvrement de frais de relogement liés à un arrêté de péril imminent. Le juge a rejeté les requêtes comme portées devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501833

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes concernant la stabilité de sa situation familiale et professionnelle à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

8 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501822

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni l'impossibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de fondement sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MOHAMED

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence, présumée compte tenu de l'expiration prochaine du titre de séjour le 24 septembre 2025, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée pour le requérant d'effectuer sa démarche via la plateforme numérique ANEF en raison d'un dysfonctionnement persistant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED HELAL MASHUK

2 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505496

Avocat : SAID MOHAMED

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505496.20250902• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le juge a constaté que la requérante résidait à Trappes (Yvelines) et a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01736

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501756

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle et stable à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503990

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de refus de séjour. Le tribunal a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'avait pas couru en l'absence de récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

27 août 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02513

Avocat : MOHAMED

27 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507532

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 25 juillet 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOHAMED

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507359

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de Seine-et-Marne (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans), constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Romainville (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : MOHAMED

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501929

Licenciement d’une agente pénitentiaire. Tribunal administratif de Melun. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Paris. Application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu de dernière affectation (centre pénitentiaire de Paris La Santé) déterminant la compétence.

Avocat : CHERIF MOHAMED

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511640

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant de titulariser M. A comme greffier des services judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination par l'âge ou la méconnaissance de l'article 13 du décret du 13 octobre 2015, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025