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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOINEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402538

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Moulin Tacussel, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, la décision relevant de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207804

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant sa non-proposition au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021. La juridiction a jugé que l'avis de non-proposition émis par le chef de service constitue un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne s'agit pas d'une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512113

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL Colombina comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La société contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution, et non du juge administratif. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- LEMOINE

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière, contestant le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination au SRAS-CoV2. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131, et que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme D..., tout en rejetant également les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302918

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait son exclusion d’un mois pour faute disciplinaire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que le délai de convocation et l’absence de mention de la composition du conseil de discipline n’avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503173

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par le maire de Nîmes. Le juge a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car une suspension conservatoire n'est pas une décision individuelle devant être motivée. L'absence d'indication de la durée de la suspension a été jugée sans incidence sur la légalité de l'acte. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes, a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306923

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A... contre la décision du conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Hérault de ne pas poursuivre le docteur B... pour des propos tenus dans le cadre d'une expertise psychiatrique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, seules certaines autorités peuvent traduire un médecin chargé d'un service public devant la chambre disciplinaire pour des actes de sa fonction. En l'espèce, le docteur B... agissait dans le cadre de sa fonction publique, et la plainte de M. A... était irrecevable car il ne faisait pas partie de ces autorités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SCP LEMOINE - CLABEAUT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE AVOCATS

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215765

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, brigadière-cheffe de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité ouest de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 22 mai 2018. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'enquête administrative, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par le rapport d'enquête. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MOINE - DEMARET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Rebecca d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Contamine-sur-Arve lui refusant un permis de construire. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MOINE-PICARD

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206553

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Rebecca d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fillinges du 12 mai 2022 lui refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MOINE-PICARD

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409275

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme G et de Mme A G, qui contestaient l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le maire de Morillon leur avait infligé une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect d'une mise en demeure de remise en état de leur terrain. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que les irrégularités alléguées du procès-verbal d'infraction et de la mise en demeure étaient inopérantes, et que l'astreinte, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative engagée par la commune pour faire cesser des travaux non autorisés.

Avocat : MOINE-PICARD

27 août 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502628

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Pharmacie Arc en ciel, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes. La société requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, les documents requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la partie à régulariser.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502631

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Pharmacie Jeanne d'arc, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour un immeuble à usage professionnel médical. La société requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, les documents requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la partie à régulariser.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502632

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Pharmacie du Mas de la Ville, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de son occupation ou détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502630

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SELARL Pharmacie Fontaine, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour un immeuble à usage de professions médicales et paramédicales. La requête n’était pas accompagnée d’un titre de propriété ou d’un acte justifiant de l’occupation régulière du bien par le requérant, en méconnaissance de l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, la société n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502633

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Pharmacie des Trois Mas, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour un immeuble à usage médical. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, un acte établissant le caractère régulier de son occupation ou de sa détention du bien, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de régularisation, notifiée via l'application Télérecours, a été réputée reçue faute de consultation dans les deux jours ouvrés. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502859

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 mai 2025 du président du conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours du Gard prononçant l'exclusion temporaire de M. B pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B exerçant une activité professionnelle et percevant un revenu, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505867

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la société Black Corp Protect, qui contestait une interdiction d'exercer des activités de sécurité privée et une pénalité financière infligées par le CNAPS. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : LEMOINE

11 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501499

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme B. Celle-ci souhaitait faire déterminer l'imputabilité au service de sa pathologie et son taux d'incapacité permanente partielle, dans le cadre d'un litige l'opposant au centre hospitalier universitaire de Nîmes. Le juge estime que la mesure d'expertise sollicitée n'est pas utile, dès lors que le juge de l'excès de pouvoir, déjà saisi d'un recours en annulation contre la décision de refus de reconnaissance de maladie professionnelle, peut ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête est donc rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

7 juillet 2025