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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOKRANEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, épouse d'un Français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, qui a connu plusieurs interruptions et changements de parcours, n'apporte pas la preuve d'une poursuite sérieuse et assidue de ses études, condition posée par l'article L. 313-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est caractérisé pour justifier la mesure de suspension.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'astreintes pour défaut d'exécution par le préfet. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour dans les délais impartis par les ordonnances antérieures, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc modifié le dispositif en enjoignant au préfet de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures, sous astreinte.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, bien que dans une situation irrégulière et privée temporairement d'activité salariée, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures, notamment en l'absence d'allégation de licenciement imminent ou de précisions sur sa situation financière. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

23 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00376

Avocat : MOKRANE

12 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602341

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger comme il y avait été enjoint, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 200 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602499

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant mongol visant à contraindre le préfet à exécuter un jugement antérieur. Le juge estime que la demande, qui concerne l'exécution forcée d'une décision de justice, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée par le requérant. Par conséquent, la juridiction refuse d'ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600903

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration. Le juge, constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas délivré le titre de séjour "retraité" dans le délai prescrit, a retenu l'existence d'un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc complété l'injonction initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519649

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requête de M. A... B... visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête après le rejet de la demande de suspension par le juge des référés. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602188

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'avait entrepris aucune démarche auprès de la préfecture depuis sa demande d'abrogation d'arrêté en octobre 2025, et que la convocation à un entretien préalable à un licenciement ne suffisait pas à caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOKRANE

24 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de changement de statut et non d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522463

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-tunisien était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

17 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520487

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant tunisien âgé de 91 ans, son titre de séjour portant la mention « retraité » directement aux autorités consulaires françaises à Tunis. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’absence de remise du titre depuis plus de deux ans malgré une décision favorable, entravant sa vie privée et familiale. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être dans l'impossibilité de poursuivre une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503903

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a annulé ces décisions en estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France du requérant, de sa vie familiale avec sa compagne et ses enfants, et de son insertion professionnelle. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MOKRANE

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant mongol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'avait assigné à résidence. La solution retenue se fonde sur le moyen tiré du défaut de base légale de l'obligation de quitter le territoire français, dès lors que M. A... bénéficiait du statut de réfugié, ce qui lui ouvrait droit, en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la délivrance de plein droit d'une carte de résident, faisant obstacle à toute mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de résident portant la mention « réfugié » dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros

Avocat : HADDAG AMOKRANE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404595

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 11 juin 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOKRANE

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519754

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503646

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Rimal George V d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une autorisation de travail pour un salarié. En cours d’instance, l’autorisation de travail a été délivrée par le préfet des Hauts-de-Seine le 21 mai 2025. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 août 2025.

Avocat : MOKRANE

13 août 2025