1 645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 645
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 668
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;Samy DJEMAOUN
SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision de l'administrateur du Collège de France du 9 novembre 2025 annulant un colloque intitulé « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines », prévu les 13 et 14 novembre 2025. Les requérants soutenaient que cette annulation portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d'expression, de réunion et académique, en l'absence de justification liée à des risques de troubles à l'ordre public ou à des problèmes académiques. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu de la proximité immédiate de l'événement. La solution retenue par l'ordonnance est d'avoir fait droit à la demande de suspension et d'avoir enjoint à l'administration de permettre la tenue du colloque dans les conditions initialement prévues.
Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la fondation Jérôme Lejeune, qui demandait l'annulation de la décision du 10 janvier 2024 par laquelle l'Agence de la biomédecine a autorisé le CHU de Nantes à mener un protocole de recherche sur l'embryon humain (étude du développement de J0 à J14). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut d'avis du conseil d'orientation, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des conditions de l'article L. 2151-5 du code de la santé publique, mais les a tous écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation ni à celles de l'agence au titre des frais de justice.
Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., assistante médico-administrative, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime dite "de laboratoire". Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, l'attribution de cette prime n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus fautif n'est établi. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas attribuer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est qu'une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas attribuer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été commis.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal rappelle que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL Colombina comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La société contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution, et non du juge administratif. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- LEMOINE
Avocat : KUHN-MASSOT;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS