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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 355 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 355

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOLINEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., technicien territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le conseil départemental de Maine-et-Loire pour refus d'autorité et non-respect du règlement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur général des services disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné la matérialité des faits reprochés, notamment les refus d'obéissance et de participation à des formations, pour apprécier leur caractère fautif et la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles 28 et 29 de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494831

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494831.20251002• 5ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500799

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500799.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498841

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;MAGENTA;CABINET OYAT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498841.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505279

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505279.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500759

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500759.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501053

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501053.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500533

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500533.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501607

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501607.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496625

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496625.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00523

Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311552

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Samois-sur-Seine à M. F pour la création d’une toiture terrasse et le remplacement de fenêtres. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, en retenant que le maire avait valablement délégué sa signature à un adjoint par un arrêté régulièrement publié. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant s’agissant d’un permis de construire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) ni l’article UA11 du plan local d’urbanisme (PLU) relatif à l’intégration architecturale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300726

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300724

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en détaillant les étapes de la procédure ainsi que la cessation totale d'activité de l'entreprise. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique et de défaut de recherche de reclassement n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300725

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée en tant que membre élu du CSE, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de recherche sérieuse de reclassement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300723

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, tant sur l'existence du motif économique que sur l'absence de recherche sérieuse de reclassement, n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte Trifyl de reconnaître le caractère professionnel de ses pathologies aux épaules et au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie du coude droit ne pouvait être reconnue car elle ne figurait pas dans la demande initiale de l'agent. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a jugé que le recteur était incompétent pour traiter cette demande, la compétence relevant du CROUS de Rennes, employeur de l'intéressé. Cependant, le silence gardé pendant deux mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet imputable au CROUS, et non au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique, ainsi que des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494888

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494888.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre