1 645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 645
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 348
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Samois-sur-Seine à M. F pour la création d’une toiture terrasse et le remplacement de fenêtres. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, en retenant que le maire avait valablement délégué sa signature à un adjoint par un arrêté régulièrement publié. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant s’agissant d’un permis de construire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) ni l’article UA11 du plan local d’urbanisme (PLU) relatif à l’intégration architecturale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en détaillant les étapes de la procédure ainsi que la cessation totale d'activité de l'entreprise. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique et de défaut de recherche de reclassement n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MOLINES SEBASTIEN
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, tant sur l'existence du motif économique que sur l'absence de recherche sérieuse de reclassement, n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée en tant que membre élu du CSE, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de recherche sérieuse de reclassement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte Trifyl de reconnaître le caractère professionnel de ses pathologies aux épaules et au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie du coude droit ne pouvait être reconnue car elle ne figurait pas dans la demande initiale de l'agent. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation pour privation de salaire et préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de décision de l’administration sur une demande indemnitaire préalable, ni justifié avoir formé une telle demande, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 mars 2022 par lequel la commune de Valbonne lui avait infligé un blâme. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a jugé que le recteur était incompétent pour traiter cette demande, la compétence relevant du CROUS de Rennes, employeur de l'intéressé. Cependant, le silence gardé pendant deux mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet imputable au CROUS, et non au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique, ainsi que des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier du Mans avait prononcé l’exclusion temporaire de fonctions sans traitement de Mme A pour une durée de neuf mois dont six avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation totale de traitement excédant un mois, et qu’il existait un doute sérieux quant à la proportionnalité de la sanction au regard des fautes reprochées. Il a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour obtenir le versement de la prime "Grand âge" et des dommages et intérêts. Le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel ayant fait droit à sa demande, Mme A s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une requérante demandant la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023, assortie d’intérêts et d’une injonction sous astreinte. En cours d’instance, le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" et une indemnisation. L'agent s'est désisté de ses conclusions principales après que l'hôpital a fait droit à sa demande. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à l'agent au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2020-2023, assortie d’intérêts légaux, ainsi que d’une injonction sous astreinte. Après que l’établissement a fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023. L’établissement ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de l’instance.