507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
507
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 389
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas illégal et n'engage pas leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été caractérisé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'a pas de caractère obligatoire et que l'établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l'attribuer. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité des Hospices civils de Lyon n'est pas engagée. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière aux Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement n’est fautif. Par conséquent, l’ensemble des conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser une prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 7 mai 1958.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire et la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et que les Hospices civils de Lyon n’ont commis aucune illégalité fautive en décidant de ne pas l’instituer. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté et non une obligation pour l'établissement. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été retenu. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'institution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas attribuer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été commis.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté pour l'établissement et non une obligation. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, n’a pas de caractère obligatoire et que l’établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l’instituer. En l’absence d’illégalité fautive, la responsabilité des Hospices civils de Lyon n’est pas engagée. La solution retenue s’appuie sur l’article L.712-1 du code général de la fonction publique et l’arrêté du 7 mai 1958.