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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

537 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

537

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOLINAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609677

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus d'engagement dans la gendarmerie pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés décline la compétence du tribunal administratif de Paris et rejette la demande, estimant que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-8-1, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge retient que la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision (direction générale de la gendarmerie nationale à Issy-les-Moulineaux), et non par le lieu d'affectation du requérant.

Avocat : MOLINA

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 mars 2026• 11ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00811

Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500094

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une professeure des écoles visant l'annulation de sa sanction disciplinaire (déplacement d'office) et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. La juridiction a estimé que les décisions étaient prises par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que la composition du conseil de discipline ainsi que le respect des droits de la défense, notamment le droit de se taire, n'étaient pas entachés d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et des décrets régissant la procédure disciplinaire et les commissions administratives paritaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601940

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant marocain visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'expiration imminente de sa demande préalable en ligne et des délais de traitement préfectoraux. Il a donc enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOLINA

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une ressortissante indienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que la requérante, entrée en France en 2022, n'avait initié ses démarches de régularisation qu'en avril 2025 et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, notamment au regard de son maintien prolongé en situation irrégulière.

Avocat : MOLINA

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., agent de la collectivité européenne d’Alsace, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 24 janvier 2022 (requête n° 2304777) et demandant réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité (requête n° 2505706). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la collectivité avait, par un arrêté du 4 novembre 2025, reconnu l’imputabilité au service et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la collectivité à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. C..., estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la collectivité n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 octobre 2023 du SIAAP refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent victime d'un AVC sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, était présumé imputable au service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve d'une circonstance particulière ou d'une cause exclusive liée à l'état de santé antérieur de l'agent. Le SIAAP a été enjoint de placer l'agent en congé pour accident de service pour la période concernée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

19 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F... visant à annuler un blâme disciplinaire infligé par le recteur de l'académie de Versailles. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur, de défaut de motivation et de vice de procédure (respect des droits de la défense). Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition du conseil médical a été écarté. Le tribunal a également estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à un congé de longue maladie, conformément à l’arrêté ministériel applicable. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

12 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de retirer une décision de 2015 fixant les modalités d’astreintes des infirmiers les week-ends et jours fériés. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 25 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 6 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400567

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à ce congé, conformément à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et au décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303043

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que la décision de refus était légale, car l'état de santé de l'agent, caractérisé par une inaptitude totale et définitive à toutes fonctions, ne remplissait pas les conditions de gravité confirmée et de possibilité de reprise exigées par l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l'octroi d'un tel congé. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304902

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'enlèvement d'une ligne électrique et la réparation de désordres sur sa propriété. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie municipale électrique, estimant que le requérant ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire de la parcelle concernée, ce qui le privait d'intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de séjour temporaire accordée en 2022. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de sa demande, faute d’avoir démontré que le défaut de remise du titre résultait d’un dysfonctionnement administratif, et en l’absence de démarches avant mai 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOLINA

23 décembre 2025