LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

392 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

392

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOLINAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de retirer une décision de 2015 fixant les modalités d’astreintes des infirmiers les week-ends et jours fériés. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 25 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 6 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314433

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision du préfet de police du 1er décembre 2023 l’assignant à résidence pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, le président de la 12e chambre a, par ordonnance du 26 janvier 2026, donné acte de son désistement d’office. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : MOLINA

26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400567

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à ce congé, conformément à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et au décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303043

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que la décision de refus était légale, car l'état de santé de l'agent, caractérisé par une inaptitude totale et définitive à toutes fonctions, ne remplissait pas les conditions de gravité confirmée et de possibilité de reprise exigées par l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l'octroi d'un tel congé. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de séjour temporaire accordée en 2022. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de sa demande, faute d’avoir démontré que le défaut de remise du titre résultait d’un dysfonctionnement administratif, et en l’absence de démarches avant mai 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOLINA

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304271

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical, dès lors que la pathologie de l’agent ne figurait pas sur la liste indicative de l’arrêté du 14 mars 1986 et que le comité médical n’avait pas recommandé de dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302150

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 9 décembre 2022 et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé que l'entretien avec sa supérieure hiérarchique, durant lequel des reproches pédagogiques lui ont été communiqués, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, même en l'absence de propos excessifs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, et écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Hayange. La juridiction a d'abord jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les griefs retenus par l'administration, notamment la maîtrise insuffisante des règles budgétaires et le manque de rigueur, révélaient une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions, justifiant légalement le licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318605

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., adjoint technique révoqué par Nantes Métropole Habitat suite à un accident de la circulation survenu pendant son service. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, invoquant une procédure irrégulière liée à l'impossibilité de contester le résultat d'un éthylotest et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu des faits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1121-1, L. 1321-3, L. 4121-1 et R. 4228-20 du code du travail, rendus applicables à la fonction publique territoriale par l'article L. 811-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403653

Licenciement d’une professeure stagiaire (CAPES de mathématiques) par le ministre de l’éducation nationale, à l’issue d’un avis défavorable du jury académique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de Mme B..., jugeant que la composition du jury était régulière et que l’administration n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni vice de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 et l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de Neuilly-sur-Seine d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de communication d’une délibération municipale sur la réduction du temps de travail. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402302

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat Force Ouvrière des agents territoriaux de Nîmes. Le syndicat contestait le refus implicite du maire de récupérer des heures de décharge syndicale attribuées à une ancienne représentante. Le tribunal a constaté que le maire avait notifié une décision expresse de rejet le 28 mars 2024, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401679

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Belhade de lui accorder un avancement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans application d’autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de reclassement pour inaptitude physique, et d'autre part l'arrêté de la maire de Pamiers la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la première requête était devenue sans objet car la commune avait fait droit à la demande de reclassement après l'introduction du recours, et que la seconde requête était également sans objet dès lors que Mme A... avait été définitivement admise à la retraite pour invalidité. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506434

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506434.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société CJO Immobilier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève du 21 mai 2021 refusant un permis de construire valant permis de démolir pour un chalet. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait une extension et des garages souterrains, ne constituait pas une simple reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Il a également constaté que le projet méconnaissait l'article 7 du règlement de la zone UH du plan local d'urbanisme en raison de débords de toit trop larges.

Avocat : MOLINA AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300162

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la CCIR d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que nécessaire à la nomination, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'interprétation des articles R. 711-70 du code de commerce et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre