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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

537 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

537

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOLINAEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00663

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

19 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304271

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical, dès lors que la pathologie de l’agent ne figurait pas sur la liste indicative de l’arrêté du 14 mars 1986 et que le comité médical n’avait pas recommandé de dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

18 décembre 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302150

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 9 décembre 2022 et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé que l'entretien avec sa supérieure hiérarchique, durant lequel des reproches pédagogiques lui ont été communiqués, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, même en l'absence de propos excessifs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, et écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01787

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Hayange. La juridiction a d'abord jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les griefs retenus par l'administration, notamment la maîtrise insuffisante des règles budgétaires et le manque de rigueur, révélaient une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions, justifiant légalement le licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 8e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403653

Licenciement d’une professeure stagiaire (CAPES de mathématiques) par le ministre de l’éducation nationale, à l’issue d’un avis défavorable du jury académique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de Mme B..., jugeant que la composition du jury était régulière et que l’administration n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni vice de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 et l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318605

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., adjoint technique révoqué par Nantes Métropole Habitat suite à un accident de la circulation survenu pendant son service. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, invoquant une procédure irrégulière liée à l'impossibilité de contester le résultat d'un éthylotest et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu des faits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1121-1, L. 1321-3, L. 4121-1 et R. 4228-20 du code du travail, rendus applicables à la fonction publique territoriale par l'article L. 811-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515077

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche. Cette dernière sollicitait une mesure d’expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d’un établissement d’accueil de jeunes enfants, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée de constat, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens, ceux-ci étant réservés à une liquidation ultérieure.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de reclassement pour inaptitude physique, et d'autre part l'arrêté de la maire de Pamiers la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la première requête était devenue sans objet car la commune avait fait droit à la demande de reclassement après l'introduction du recours, et que la seconde requête était également sans objet dès lors que Mme A... avait été définitivement admise à la retraite pour invalidité. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506434

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506434.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00173

Avocat : SELARLU MOLINA-AVOCATS

25 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société CJO Immobilier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève du 21 mai 2021 refusant un permis de construire valant permis de démolir pour un chalet. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait une extension et des garages souterrains, ne constituait pas une simple reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Il a également constaté que le projet méconnaissait l'article 7 du règlement de la zone UH du plan local d'urbanisme en raison de débords de toit trop larges.

Avocat : MOLINA AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., agent de maîtrise territorial, d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) par le département de l’Ain pour les années 2020 à 2022 et 2024. Le tribunal a jugé que la responsabilité du département était engagée pour faute, en application de l’article 7 du décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, dès lors que M. B..., bénéficiant d’une décharge d’activité syndicale, devait percevoir le montant moyen du CIA attribué aux agents de son cadre d’emplois. Le département a été condamné à verser à M. B... la somme de 232,66 euros, correspondant aux montants moyens non perçus pour les années 2020, 2021 et 2022, assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les conclusions à fin d’injonction pour les années futures ont été rejetées comme irrecevables, car présentées à titre principal et non accessoire à la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300162

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la CCIR d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que nécessaire à la nomination, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'interprétation des articles R. 711-70 du code de commerce et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303513

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes du 16 mars 2023 prononçant une retenue sur son traitement pour absence de service fait le 31 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le directeur général des services bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que l'administration rapportait la preuve de l'absence de service fait, en se fondant sur les constats du supérieur hiérarchique et l'absence de réponse de l'agent sur son téléphone professionnel, et a donc rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 2122-19 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02892

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01546

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas attribuer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507474

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507473

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre