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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOLINAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a jugé que le recteur était incompétent pour traiter cette demande, la compétence relevant du CROUS de Rennes, employeur de l'intéressé. Cependant, le silence gardé pendant deux mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet imputable au CROUS, et non au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique, ainsi que des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513926

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier du Mans avait prononcé l’exclusion temporaire de fonctions sans traitement de Mme A pour une durée de neuf mois dont six avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation totale de traitement excédant un mois, et qu’il existait un doute sérieux quant à la proportionnalité de la sanction au regard des fautes reprochées. Il a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500544

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023, assortie d’injonctions et d’intérêts. L’établissement ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400556

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » depuis 2020. L’agent hospitalier s’est désisté de ses conclusions principales après que l’établissement a fait droit à sa demande, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500546

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. L’établissement ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une somme de 300 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500545

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2020-2023. L’établissement hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500534

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023. L’établissement ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500539

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2020-2023, assortie d’intérêts légaux, ainsi que d’une injonction sous astreinte. Après que l’établissement a fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500537

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour obtenir le versement de la prime "Grand âge" et des dommages et intérêts. Le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel ayant fait droit à sa demande, Mme A s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500536

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" et une indemnisation. L'agent s'est désisté de ses conclusions principales après que l'hôpital a fait droit à sa demande. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à l'agent au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500535

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une requérante demandant la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023, assortie d’intérêts et d’une injonction sous astreinte. En cours d’instance, le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505536

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le syndicat Force Ouvrière de Sainte-Menehould d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire contre le maire de cette commune, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 312-14 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le département de la Marne. Par ordonnance du 5 septembre 2025, la présidente a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510722

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les amis du virage Sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 interdisant aux supporters marseillais de circuler et d'accéder au stade à l'occasion d'un match. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention de troubles à l'ordre public justifiant l'exécution de la mesure. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés invoquées n'était pas manifestement illégale, compte tenu de l'antagonisme historique entre les groupes de supporters et des risques de violences, et que la mesure était proportionnée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

29 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ouvrier au CHR de Metz-Thionville, qui contestait le refus de reconnaissance de sa sciatalgie comme maladie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct et essentiel entre sa pathologie et son service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

25 août 2025• 3ème chambre