116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
116
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 535
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 10 mai 2025, qui imposait à l’Université d’Evry-Val d’Essonne des mesures d’aménagement pour ses examens (tutorat, assistant spécialisé, planification adaptée). Le requérant sollicitait le prononcé d’une astreinte pour inexécution de ces mesures. Le juge a rejeté la requête au motif que les épreuves des mois de mai et juin 2025 étant achevées, la demande d’astreinte était devenue sans objet. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi de deux requêtes de la société Travere Therapeutics Ireland Ltd, a transmis les dossiers au Conseil d’État. La première requête contestait la décision du 22 mai 2023 du Comité économique des produits de santé (CEPS) fixant le prix de référence du médicament Kolbam®, acte jugé réglementaire relevant de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort (article R. 311-1 du code de justice administrative). La seconde requête, relative à la remise due pour 2023 en application de ce prix, a été jugée connexe et transmise au même titre (article R. 341-1 du code de justice administrative).
Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par les départements des Yvelines, de la Haute-Vienne et de la Loire-Atlantique d’une demande de suspension de l’arrêté du 25 juin 2024 agréant l’accord du 4 juin 2024 portant extension de la prime « Ségur » dans le secteur social et médico-social privé non lucratif. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice de procédure affectant la commission nationale d’agrément, d’une erreur manifeste d’appréciation et de l’absence de prise en compte de l’impact financier pour les départements, ainsi que de son caractère rétroactif. Ils soutenaient également que la condition d’urgence était remplie en raison de la grave crise budgétaire qu’ils traversent, rendant impossible le financement de cette nouvelle dépense sociale sans compensation de l’État. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les départements n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts justifiant
Refus de transfert transfrontalier d'embryons – Tribunal administratif de Montreuil – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement et rejet des conclusions de l'Agence de la biomédecine au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.