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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOLLEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516672

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : MOLLER

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516671

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la requérante n'établissait pas que l'Allemagne présenterait des défaillances systémiques ou que son transfert méconnaîtrait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLLER

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519063

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A., ressortissante ivoirienne, d’une demande d’annulation de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’évaluation de la vulnérabilité. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que sa vulnérabilité n’avait pas été prise en compte, ni que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : MOLLER

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601282

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait l’affectation d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) pour son fils de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir un lien direct et immédiat entre l’absence d’AESH et la limitation de la scolarisation à une heure par jour. Il a également relevé que la demande visait une solution pérenne, non une mesure provisoire d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOLLER

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII avait finalement accordé ces conditions à la requérante le 26 novembre 2025, rendant la demande d'annulation de la décision initiale sans objet. Cependant, le tribunal a jugé que le délai de plus de deux mois entre le refus et l'octroi des conditions matérielles d'accueil était excessif, compte tenu de la vulnérabilité de Mme C..., et a condamné l'OFII à verser une somme à son avocate au titre des frais de justice. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, mais une condamnation de l'OFII pour la période d'illégalité, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOLLER

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515958

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant turc, contre une décision du 5 septembre 2025 du directeur territorial de l’OFII de Bobigny lui refusant totalement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision était fondée sur l’absence de vulnérabilité particulière du demandeur. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : MOLLER

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516765

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A... contre le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. L’OFII a abrogé sa décision après réexamen et accordé une ouverture rétroactive partielle des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a jugé que le délai de trois mois pour rétablir les droits était excessif au regard de la vulnérabilité du requérant. Il a enjoint à l’OFII de verser l’allocation pour demandeur d’asile de manière totalement rétroactive à compter du 17 septembre 2025, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOLLER

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation, notamment après un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17, L. 522-1, L. 522-2 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLLER

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers les Pays-Bas. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : MOLLER

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518975

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et précisait que le refus était justifié par le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour enregistrer la demande d'asile. Il a également estimé que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen réel et sérieux, notamment à travers un entretien de vulnérabilité. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, sans développer d'analyse sur ce point.

Avocat : MOLLER

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503758

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise d'abroger un arrêté du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions du 6 janvier 2025, celles-ci étant inexistantes, et a rappelé qu'il n'entre pas dans l'office du juge de l'excès de pouvoir d'abroger lui-même un acte individuel. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MOLLER

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523326

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l’injonction, après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, l’instance est close sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOLLER

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée scolarisée en CP afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 15 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, l'enfant ne bénéficiant que d'une aide mutualisée insuffisante, et que la mesure demandée était utile pour garantir son droit à l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à cette affectation dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation.

Avocat : MOLLER

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision contestée n'a pas été ordonnée.

Avocat : MOLLER

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500309

Le Tribunal administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOLLER

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident de Mme B..., ressortissante vénézuélienne. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour et de la privation de rémunération de l’intéressée. Le juge a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles L. 423-2 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

Avocat : MOLLER

10 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03526

Avocat : MOLLER

3 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534256

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un hébergement d'urgence. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour établir la réalité de sa situation de vulnérabilité et de son isolement. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOLLER

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518569

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de carte de résident de M. B... A..., ressortissant nigérien père d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, privé du droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée recevable, le préfet ne pouvant opposer l'existence d'une autre demande en cours pour refuser d'examiner une demande fondée sur un titre de séjour de plein droit.

Avocat : MOLLER

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523823

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet, en application de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, devait se référer aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer sur la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOLLER

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1