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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOLLEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515958

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant turc, contre une décision du 5 septembre 2025 du directeur territorial de l’OFII de Bobigny lui refusant totalement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision était fondée sur l’absence de vulnérabilité particulière du demandeur. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : MOLLER

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII avait finalement accordé ces conditions à la requérante le 26 novembre 2025, rendant la demande d'annulation de la décision initiale sans objet. Cependant, le tribunal a jugé que le délai de plus de deux mois entre le refus et l'octroi des conditions matérielles d'accueil était excessif, compte tenu de la vulnérabilité de Mme C..., et a condamné l'OFII à verser une somme à son avocate au titre des frais de justice. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, mais une condamnation de l'OFII pour la période d'illégalité, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLLER

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518975

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et précisait que le refus était justifié par le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour enregistrer la demande d'asile. Il a également estimé que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen réel et sérieux, notamment à travers un entretien de vulnérabilité. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, sans développer d'analyse sur ce point.

Avocat : MOLLER

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation, notamment après un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17, L. 522-1, L. 522-2 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLLER

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers les Pays-Bas. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : MOLLER

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503758

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise d'abroger un arrêté du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions du 6 janvier 2025, celles-ci étant inexistantes, et a rappelé qu'il n'entre pas dans l'office du juge de l'excès de pouvoir d'abroger lui-même un acte individuel. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MOLLER

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523326

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l’injonction, après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, l’instance est close sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOLLER

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée scolarisée en CP afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 15 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, l'enfant ne bénéficiant que d'une aide mutualisée insuffisante, et que la mesure demandée était utile pour garantir son droit à l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à cette affectation dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation.

Avocat : MOLLER

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision contestée n'a pas été ordonnée.

Avocat : MOLLER

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident de Mme B..., ressortissante vénézuélienne. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour et de la privation de rémunération de l’intéressée. Le juge a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles L. 423-2 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

Avocat : MOLLER

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500309

Le Tribunal administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOLLER

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534256

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un hébergement d'urgence. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour établir la réalité de sa situation de vulnérabilité et de son isolement. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOLLER

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518569

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de carte de résident de M. B... A..., ressortissant nigérien père d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, privé du droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée recevable, le préfet ne pouvant opposer l'existence d'une autre demande en cours pour refuser d'examiner une demande fondée sur un titre de séjour de plein droit.

Avocat : MOLLER

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523823

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet, en application de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, devait se référer aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer sur la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOLLER

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502393

Le Tribunal administratif de Montreuil, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 octobre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, puis a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOLLER

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503544

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C... D... dirigées contre les arrêtés du préfet de l’Aube du 19 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOLLER

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516801

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de réunification et la requérante n'ayant pas justifié d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence.

Avocat : MOLLER

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOLLER

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504437

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la vie familiale de l'intéressé, entré récemment en France avec son épouse et ses enfants de nationalité algérienne, pouvait se reconstituer hors du territoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOLLER

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 15 avril 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet de Saint-Denis bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLLER

14 octobre 2025• 4ème chambre