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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONCONDUITEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. Elle a également estimé que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation du requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 février 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508574

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 423-1 CESEDA) au lieu des stipulations spécifiques de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. En conséquence, la décision a été annulée et le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.

SELARL MONCONDUIT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603357

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant étant jugé hypothétique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509694

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513058

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître le droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

12 février 2026• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration n'avait pas exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la situation personnelle du requérant au regard de l'opportunité d'une régularisation, conformément à l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515436

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé, a ordonné à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté de sa demande (déposée en mai 2022) et du risque imminent de perte de son emploi. La décision s'appuie sur les principes du délai raisonnable pour l'examen de la situation des étrangers et l'obligation de l'administration de procéder à cet enregistrement.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le requérant ne justifiait pas de l'assiduité et du sérieux requis dans le cadre du contrat d'intégration républicaine, condition prévue par l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'obtention d'une carte pluriannuelle. La juridiction a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, au regard de l'ancienneté de la vie professionnelle et des attaches familiales de l'intéressé en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour depuis plus de quatre mois vaut déjà une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas applicable, le requérant disposant d'un autre recours contre cette décision implicite.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305716

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 26 avril 2023 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. D..., ressortissant malien. Le ministre s'était fondé sur l'aide au séjour irrégulier de l'épouse du requérant entre 2011 et 2015, mais le juge estime que ces faits, anciens de plus de sept ans, ne justifient pas un tel ajournement et constituent une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MONCONDUIT

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans exiger de seuil minimal de présence. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné comme ayant été méconnu.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de douze ans), de son parcours professionnel en tant que chercheuse et de sa promesse d'embauche. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande et ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également jugé que la superficie du logement de 32 m², retenue par l'administration, n'était pas entachée d'erreur de fait. La solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la procédure avait respecté les garanties applicables.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406572

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche. Le tribunal juge que ce seul fait ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public, et annule la décision pour méconnaissance des dispositions précitées. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour et d’autorisation de travail présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence, et que le requérant n’avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2026• 12ème Chambre