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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONCONDUITEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour depuis plus de quatre mois vaut déjà une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas applicable, le requérant disposant d'un autre recours contre cette décision implicite.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305716

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 26 avril 2023 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. D..., ressortissant malien. Le ministre s'était fondé sur l'aide au séjour irrégulier de l'épouse du requérant entre 2011 et 2015, mais le juge estime que ces faits, anciens de plus de sept ans, ne justifient pas un tel ajournement et constituent une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MONCONDUIT

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans exiger de seuil minimal de présence. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné comme ayant été méconnu.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

28 janvier 2026• 7ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02522

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406572

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche. Le tribunal juge que ce seul fait ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public, et annule la décision pour méconnaissance des dispositions précitées. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de douze ans), de son parcours professionnel en tant que chercheuse et de sa promesse d'embauche. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la procédure avait respecté les garanties applicables.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande et ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également jugé que la superficie du logement de 32 m², retenue par l'administration, n'était pas entachée d'erreur de fait. La solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour et d’autorisation de travail présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence, et que le requérant n’avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02178

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01363

Avocat : POISSON;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505200

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 17 mai 2024 qui annulait un refus de titre de séjour et enjoignait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours de procédure, la préfète a justifié avoir délivré à l'intéressée un titre de séjour valable jusqu'au 12 juin 2026. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a, par une ordonnance du 13 janvier 2026 fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant, de son entrée en France à l’âge de seize ans, de ses attaches familiales et de l’absence de soins adaptés en Algérie. La décision se fonde notamment sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il juge également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans charge de famille, et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, est légale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante congolaise reconnue réfugiée, d'une demande d'injonction visant à obtenir de l'OFPRA des duplicatas de sa décision d'octroi du statut de réfugié et de l'attestation d'unité de famille pour son fils. En cours d'instance, l'OFPRA a fait droit à cette demande. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 janvier 2026