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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONCONDUITEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il juge également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans charge de famille, et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, est légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant, de son entrée en France à l’âge de seize ans, de ses attaches familiales et de l’absence de soins adaptés en Algérie. La décision se fonde notamment sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505200

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 17 mai 2024 qui annulait un refus de titre de séjour et enjoignait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours de procédure, la préfète a justifié avoir délivré à l'intéressée un titre de séjour valable jusqu'au 12 juin 2026. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a, par une ordonnance du 13 janvier 2026 fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante congolaise reconnue réfugiée, d'une demande d'injonction visant à obtenir de l'OFPRA des duplicatas de sa décision d'octroi du statut de réfugié et de l'attestation d'unité de famille pour son fils. En cours d'instance, l'OFPRA a fait droit à cette demande. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503127

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et des conditions de séjour de l'intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400684

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de restriction administrative, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'un État Schengen, n'était pas régulière au sens de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet accord a été écarté, de même que ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la requérante devait, si elle s’y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 pour demander la suspension de cette décision implicite.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants pakistanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d’Oise leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'exécution de la décision portant atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant né en 2021 en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme E..., ressortissants algériens, contre les décisions du préfet du Val-d’Oise du 6 novembre 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, notamment sa demande de titre "vie privée et familiale". Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement a été maintenue.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police ayant rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2012 et de l’activité professionnelle stable du requérant depuis près de quatre ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » sous deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’intervalle. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et le tribunal constate que les revenus du requérant (1 402,19 euros nets mensuels) dépassaient le SMIC sur la période de référence, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. La décision est annulée pour erreur de fait dans l'appréciation des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure avait interdit à M. A..., ressortissant algérien, de retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a relevé que la décision attaquée était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant mentionné un prénom erroné pour l'intéressé. Cette erreur, affectant la légalité de l'acte, a conduit à son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière