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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONCONDUITEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505892

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle et professionnelle du requérant, ni violé l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MONCONDUIT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414048

Refus d'autorisation de travail par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que le requérant a obtenu une décision favorable et une carte de séjour "salarié" postérieurement au recours. Il donne acte du désistement des conclusions principales, mais rejette la demande de frais de justice. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

21 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501531

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de l'Orne du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la naissance de leur enfant, de ses attaches familiales en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour.

Avocat : MONCONDUIT ASSOCIES

21 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, dès lors que M. C... avait été auditionné par les services de police avant l'édiction de l'arrêté et qu'il ne se prévalait d'aucune circonstance pertinente qui aurait pu modifier la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques invoqués par le requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505730

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme E... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par la requérante, est inapplicable aux ressortissants algériens, et que le certificat de résidence pour raisons de santé ne peut être délivré à un enfant mineur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après avoir substitué à ces bases légales erronées celle du pouvoir de régularisation du préfet, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité administrative et financière de la requérante, de son état de santé nécessitant un suivi médical spécialisé en France, et de l'ancienneté de son séjour (plus de onze ans). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à l'avis du collège de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404568

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... tendant à l’annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le visa sollicité ayant été délivré le 8 octobre 2025, postérieurement à l’introduction de la requête, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : MONCONDUIT

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404559

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un mineur guinéen au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 8 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : MONCONDUIT

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404564

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MONCONDUIT

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal estimant que la cellule familiale constituée en France (PACS et enfant né en 2024) ne pouvait se reconstituer dans le pays d'origine, le conjoint étant réfugié. L'arrêté préfectoral a donc été jugé disproportionné dans son atteinte à la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408870

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, ni méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA ou les stipulations de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-d'Oise sur la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, la décision est entachée d'un défaut de motivation en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’une erreur de fait, le préfet s’étant fondé à tort sur l’existence d’une mesure d’éloignement inexistante. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du 31 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision attaquée en un refus d'enregistrement de la demande, et non en un refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite, estimant que le préfet ne pouvait légalement refuser d'enregistrer la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ce motif ne relevant pas du caractère incomplet du dossier ou du caractère abusif ou dilatoire de la demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515666

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante s’était maintenue irrégulièrement en France pendant près de six ans avant d’entreprendre des démarches, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence qu’elle invoquait. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que ni l'ancienneté de son séjour en France depuis 2015, ni son parcours scolaire et professionnel, ni sa vie commune avec sa compagne ne constituaient des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une demande de titre de séjour présentée par courriel, sans que ce mode de dépôt n'ait été prescrit, ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A..., ressortissante malienne, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que la demande constituait un détournement de procédure, alors que l’interruption des études de l’intéressée était justifiée par des complications médicales liées à sa grossesse. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre