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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONCONDUITEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407180

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à une mineure par l’autorité consulaire française à Casablanca, confirmé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MONCONDUIT

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501915

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son nouveau refus sur des motifs déjà écartés par un précédent jugement du 25 juin 2024, et a également retenu une erreur de droit dans l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante italienne, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’obligeant à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une méconnaissance de son droit au séjour permanent prévu à l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la menace pour l’ordre public était établie et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, il a validé les arrêtés préfectoraux et rejeté la requête.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414181

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. D..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’ancienneté et de la stabilité de la présence en France du requérant (depuis 2018), de son activité professionnelle régulière et de sa vie familiale avec sa compagne et leur enfant né en 2025. La décision a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516251

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise, au motif que son projet d’études ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel précis et présentait un risque de détournement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de poursuivre un cursus comparable dans son pays d’origine. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MONCONDUIT

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515627

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un référé suspension introduit par une ressortissante algérienne de 90 ans, titulaire d’un certificat de résidence de dix ans, contre un refus de visa de long séjour de retour en France. La requérante invoquait l’urgence liée à son isolement et à son état de santé, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l’intérieur, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MONCONDUIT

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision attaquée n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS NESSAH COIFFURE, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l'employeur ne pouvait ignorer le caractère frauduleux du titre d'identité italien présenté, et que sa bonne foi alléguée n'était pas établie. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions appliquées sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de ses liens intenses avec ses beaux-enfants français, de son intégration sociale et professionnelle, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513475

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation régulière et ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505037

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) et le refus de délai de départ volontaire sur le 2° de l'article L. 612-2 (risque de fuite). Il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à M. B D A. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier de la situation du demandeur. Elle a estimé que le projet d'études était imprécis et ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel réaliste, justifiant le motif de risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONCONDUIT

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 1er avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en motivant ce refus par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, alors qu'aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à une telle condition. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision applique les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née le 30 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne visait pas à prévenir un péril grave. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête, tout en maintenant ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505867

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514158

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître du litige, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Vannes (Morbihan) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur cette affaire.

Avocat : MONCONDUIT

27 août 2025