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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONCONDUITEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513559

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A épouse C, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous et d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, mais que cette obligation est conditionnée à la démonstration par l'étranger de l'impossibilité d'accomplir les formalités préalables en ligne. En l'espèce, la requérante n'ayant pas établi avoir tenté d'utiliser le téléservice "Administration numérique des étrangers en France" (ANEF) pour déposer sa demande, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'est pas remplie, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505821

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle était entrée en France en 2018 et avait déjà bénéficié d'un titre de séjour pour soins. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 28 mars 2025 retirant le passeport et la carte nationale d'identité de M. B. Le tribunal a estimé que le préfet était tenu de retirer ces documents après l'annulation judiciaire de la déclaration d'acquisition de la nationalité française de l'intéressé. Les moyens invoqués, tirés d'une méconnaissance de la convention sur la réduction des cas d'apatridie et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507377

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge la requête manifestement irrecevable car l'attestation de dépôt en ligne (« pré-examen ») produite par la requérante ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, pour les titres ne relevant pas du téléservice (comme la carte « vie privée et familiale »), le dépôt doit se faire par comparution personnelle en préfecture, ce qui n'a pas eu lieu. Par conséquent, aucun délai de quatre mois n'a pu courir pour faire naître une décision implicite de rejet attaquable.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la demande, adressée par voie postale alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité, était irrégulière. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre-Val-d'Oise, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mériel pour sept cellules artisanales. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, son objet social étant trop général et son champ d'action trop étendu pour contester une autorisation d'urbanisme locale. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours contentieux, sans application de textes spécifiques du code de l'urbanisme au fond.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505325

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison du défaut de motivation, le requérant ayant sollicité sans réponse les motifs de ce refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500434

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui reposaient sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406691

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 février 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412121

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

5 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309662

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405661

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

27 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310779

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401448

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405392

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308768

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 décembre 2024• 1ère Chambre