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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MONCONDUITEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 1er avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en motivant ce refus par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, alors qu'aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à une telle condition. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision applique les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01507

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

9 septembre 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505867

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513559

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A épouse C, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous et d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, mais que cette obligation est conditionnée à la démonstration par l'étranger de l'impossibilité d'accomplir les formalités préalables en ligne. En l'espèce, la requérante n'ayant pas établi avoir tenté d'utiliser le téléservice "Administration numérique des étrangers en France" (ANEF) pour déposer sa demande, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'est pas remplie, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505821

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle était entrée en France en 2018 et avait déjà bénéficié d'un titre de séjour pour soins. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

29 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02255

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01465

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01460

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre-Val-d'Oise, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mériel pour sept cellules artisanales. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, son objet social étant trop général et son champ d'action trop étendu pour contester une autorisation d'urbanisme locale. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours contentieux, sans application de textes spécifiques du code de l'urbanisme au fond.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505325

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison du défaut de motivation, le requérant ayant sollicité sans réponse les motifs de ce refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500434

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui reposaient sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01944

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502706

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 26 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de 12 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que ce droit ne s'applique pas aux États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union dans le cadre de mesures de police des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404692

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A E et de Mme C B épouse E, qui contestaient les arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne avait refusé leur admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 23 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l’enfant D et aux frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement