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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MONNIEREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505981

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait obtenu aucun diplôme et ne justifiait d'aucune progression dans ses études, ne soulevait pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et des articles L. 422-1 à L. 422-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : MONNIER

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A... contestant deux arrêtés préfectoraux (des 9 juin et 7 septembre 2022) lui interdisant l'accès aux matchs de football du Grenoble Foot 38 et de l'équipe de France, et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que les faits reprochés à M. A... n'étaient pas établis et qu'il ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 332-16 du code du sport. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait et disproportion de la mesure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 février 2022 qui interdisait à M. B... l'accès aux abords des enceintes sportives pour six mois et lui imposait des obligations de pointage. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur l'article L. 332-16 du code du sport, reposait sur des faits non établis matériellement, le requérant contestant avoir allumé un fumigène et le parquet ayant classé l'affaire sans suite. En l'absence de preuve apportée par le préfet, la menace grave pour l'ordre public n'était pas démontrée, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 novembre 2025• 8ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402292

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposait pas une telle consultation. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière de M. B... et de ses précédents refus d'asile.

Avocat : MONNIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00537

Avocat : SCP AABM - BERGERAS & MONNIER

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503385

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B... A..., ressortissant afghan, contre un arrêté de transfert aux autorités suédoises (responsables de sa demande d'asile) et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 du règlement UE n° 604/2013 en raison de son état de santé, une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme face aux risques en cas de retour en Afghanistan, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire, que les risques allégués n'étaient pas établis, et que l'arrêté de transfert étant légal, l'assignation à résidence était valablement fondée.

Avocat : LEMONNIER

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant polonais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces deux arrêtés. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il condamne l’État, partie perdante, à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01728

Avocat : CABINET LEMONNIER-BARTHE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500329

Le Tribunal administratif d’Orléans annule la décision implicite du préfet d’Indre-et-Loire refusant de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 7bis g) de l’accord franco-algérien, car M. A... justifie exercer l’autorité parentale sur ses deux enfants français, condition ouvrant droit à ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MONNIER

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501108

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des erreurs de fait, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMONNIER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504588

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre maintien irrégulier sur le territoire depuis le rejet de sa demande d'asile en 2018. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MONNIER

10 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501167

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "post-master/recherche d'emploi" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : LEMONNIER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502569

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante gabonaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, le refus empêchant la requérante de poursuivre ses études, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992 et de l'erreur d'appréciation sur le caractère sérieux des études. L'administration a été enjointe de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEMONNIER

22 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502473

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A B et M. C B contre un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 4 juillet 2025 les assignant à résidence pour 45 jours, ainsi que la requête de M. B contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du préfet de police du 7 avril 2025. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en invoquant les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502232

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A B et M. C B, contestant respectivement leur assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle et le préfet de police. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de recours pendants devant la Cour nationale du droit d'asile et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux obligations de quitter le territoire et aux assignations à résidence.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500052

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants marocains, contestant les refus de titre de séjour du 19 novembre 2024. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé leur présence continue en France depuis 2016, leur intégration associative et professionnelle, et l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, il a enjoint à la préfète de leur délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEMONNIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500053

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants marocains, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de leur délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEMONNIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501321

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Bretagne du 5 juillet 2024 refusant à M. A l'autorisation d'exploiter 89 hectares de terres agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait introduit son recours plus de huit mois après la décision et que les conséquences financières alléguées découlaient de sa propre mise en culture sans autorisation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, M. A ayant réalisé une opération d'installation soumise à autorisation en vertu du contrôle des structures agricoles. La requête a été rejetée, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait pour fraude de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés à M. H A pour la transformation d’une grange en habitation. Le requérant soutenait que le pétitionnaire avait frauduleusement détruit la grange, fourni des relevés topographiques erronés et méconnu plusieurs règles d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que les permis avaient été retirés le 30 décembre 2024 à la demande des pétitionnaires. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Aucune des parties n’étant considérée comme ayant succombé, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02492

Avocat : LEMONNIER

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3