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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONNIEREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501108

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des erreurs de fait, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMONNIER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500329

Le Tribunal administratif d’Orléans annule la décision implicite du préfet d’Indre-et-Loire refusant de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 7bis g) de l’accord franco-algérien, car M. A... justifie exercer l’autorité parentale sur ses deux enfants français, condition ouvrant droit à ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONNIER

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504588

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre maintien irrégulier sur le territoire depuis le rejet de sa demande d'asile en 2018. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MONNIER

10 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501167

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "post-master/recherche d'emploi" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : LEMONNIER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502569

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante gabonaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, le refus empêchant la requérante de poursuivre ses études, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992 et de l'erreur d'appréciation sur le caractère sérieux des études. L'administration a été enjointe de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEMONNIER

22 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502092

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MONNIER

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504216

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à Mme A. La requérante, de nationalité ivoirienne, sollicitait un changement de statut d'étudiante vers "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que, s'agissant d'une première demande de titre et non d'un refus de renouvellement, l'urgence n'était pas établie en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONNIER

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502473

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A B et M. C B contre un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 4 juillet 2025 les assignant à résidence pour 45 jours, ainsi que la requête de M. B contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du préfet de police du 7 avril 2025. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en invoquant les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502232

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A B et M. C B, contestant respectivement leur assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle et le préfet de police. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de recours pendants devant la Cour nationale du droit d'asile et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux obligations de quitter le territoire et aux assignations à résidence.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02056

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404458

Refus de passeport pour un enfant. Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, le préfet ayant accordé la délivrance du passeport après l'introduction du recours. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMONNIER ODILE

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519372

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B de requêtes en annulation d'arrêtés du préfet de police leur faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que les requérants avaient été assignés à résidence dans le département de la Meurthe-et-Moselle, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission des dossiers au tribunal administratif de Nancy, seul compétent.

Avocat : LEMONNIER

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes de M. et Mme B demandant l’annulation d’obligations de quitter le territoire français prises par le préfet de police. Constatant que les requérants étaient assignés à résidence dans le département de la Meurthe-et-Moselle, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission des dossiers au tribunal administratif de Nancy, seul compétent.

Avocat : LEMONNIER

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500052

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants marocains, contestant les refus de titre de séjour du 19 novembre 2024. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé leur présence continue en France depuis 2016, leur intégration associative et professionnelle, et l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, il a enjoint à la préfète de leur délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEMONNIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500053

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants marocains, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de leur délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEMONNIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501321

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Bretagne du 5 juillet 2024 refusant à M. A l'autorisation d'exploiter 89 hectares de terres agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait introduit son recours plus de huit mois après la décision et que les conséquences financières alléguées découlaient de sa propre mise en culture sans autorisation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, M. A ayant réalisé une opération d'installation soumise à autorisation en vertu du contrôle des structures agricoles. La requête a été rejetée, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait pour fraude de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés à M. H A pour la transformation d’une grange en habitation. Le requérant soutenait que le pétitionnaire avait frauduleusement détruit la grange, fourni des relevés topographiques erronés et méconnu plusieurs règles d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que les permis avaient été retirés le 30 décembre 2024 à la demande des pétitionnaires. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Aucune des parties n’étant considérée comme ayant succombé, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02492

Avocat : LEMONNIER

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504603

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet du Bas-Rhin.

Avocat : LEMONNIER ODILE

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502746

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais et parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la privation d'emploi et des risques pour la subsistance de la famille, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : MONNIER

18 juin 2025