LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONSEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501552

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision de la commission académique de Limoges du 7 juillet 2025, qui avait confirmé le refus du Dasen de la Haute-Vienne d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en jugeant que celle-ci était régulièrement composée et avait statué conformément aux règles de quorum prévues par les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501554

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501917

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Creuse avait suspendu pour six mois l'activité du lieu de vie et d'accueil « Le Relais Marchois ». La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vice de forme, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00921

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

1 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425595

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier François Quesnay de Mantes-la-Jolie à verser une provision de 458 833,51 euros à la SAS Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond à des factures impayées dans le cadre de lots d'un marché public de fourniture de médicaments, dont l'obligation de paiement a été jugée non sérieusement contestable, l'hôpital n'ayant pas présenté de défense. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires et l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, en application des articles R. 2192-11 et L. 2192-13 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS (LLP)

15 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410450

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Manosque à verser à la société Bristol-Myers Squibb une provision de 640 137,07 euros. Cette somme correspond à des factures impayées, majorées des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, dans le cadre d'un marché public de fourniture de médicaments. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en l'absence de défense de l'hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. La demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, mais les frais de procédure ont été mis à la charge de l'hôpital à hauteur de 1 500 euros.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

9 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant sri-lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que si les condamnations pénales du requérant pour violences constituaient une menace pour l’ordre public, le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte l’intensité de sa vie privée et familiale. Il a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, était père de trois enfants français et entretenait une relation suivie avec eux. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MONSEF MARIE

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301405

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401520

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de notification de la décision, celle-ci n'affectant pas sa légalité mais seulement son opposabilité. Enfin, Mme B n'ayant pas démontré avoir régulièrement informé l'administration de son changement d'adresse, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA67Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel de Metz, a examiné la légalité de la décision du 12 novembre 2020 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif économique de M. A, salarié protégé. Le tribunal a limité son contrôle au seul moyen soulevé par la cour d'appel, à savoir l'insuffisance des offres de reclassement qui ne précisaient ni la rémunération ni la classification des postes proposés. Il a jugé que la décision de l'inspectrice du travail était légale, rejetant ainsi la requête de M. A. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1233-4 du code du travail relatives à l'obligation de reclassement.

Avocat : MONS

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200622

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire était compétente. Il a estimé que les faits invoqués par M. D ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que la commune n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504016

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la simple demande d'admission exceptionnelle au séjour ne constituant pas une demande de renouvellement de titre.

Avocat : MONSEF MARIE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025