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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONTREUILEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403724

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de le prendre en charge en tant que jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, le département a finalement accepté cette prise en charge et conclu un contrat de jeune majeur. Le tribunal constate donc, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il rejette en revanche les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MONTREUIL ELIE

22 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405159

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a abrogé son titre de séjour "salarié". Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le titre de séjour avait été obtenu frauduleusement, notamment en ce qui concerne l'acte d'état civil de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre le retrait des titres de séjour, et sur l'article 47 du code civil relatif à la force probante des actes d'état civil étrangers. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONTREUIL ELIE

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502498

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant syrien reconnu réfugié. Le tribunal relève que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur la menace à l'ordre public, car cette motivation est réservée aux procédures de retrait ou de refus de renouvellement du titre de séjour des réfugiés, et non à la première délivrance de la carte de résident prévue à l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : MONTREUIL ELIE

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503848

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 4 août 2025. Cette décision refusait son titre de séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504507

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime avait mis fin au placement d'un jeune majeur à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le département a toutefois, postérieurement à l'introduction de la requête, retiré cette décision en admettant l'intéressé à l'ASE au titre de l'accueil provisoire jeune majeur. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge du département le versement d'une somme de 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501755

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant, ressortissant ivoirien, n'a pas produit les documents d'état civil requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment un acte de naissance comportant les mentions nécessaires. Le tribunal a jugé que ce défaut de justification justifiait légalement le refus de titre de séjour, ainsi que les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504273

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Eure du 2 avril 2025 refusant le regroupement familial de M. C... avec son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des risques encourus par l'épouse en Afghanistan et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONTREUIL ELIE

29 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504243

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 1er septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut de base légale, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la perspective raisonnable d'éloignement était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

23 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter dans un établissement scolaire. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite attaquée était en réalité une décision d'acceptation, rendant les conclusions irrecevables. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune urgence ni doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient établis, l'administration ayant proposé un dispositif d'accompagnement que le requérant avait refusé. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 114-1 et R. 114-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire 2012-141 du 2 octobre 2012.

Avocat : MONTREUIL ELIE

19 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504264

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la durée significative de l'irrégularité du séjour de l'intéressée, constatée par deux précédents refus non remis en cause. La perte d'emploi de son époux n'a pas été jugée suffisamment grave pour justifier une intervention à bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTREUIL ELIE

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504251

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation à Dieppe. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d’un périmètre trop large et d’un défaut de proportionnalité. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’illégalité grave n’étaient pas réunies, sans préciser davantage les motifs dans cet extrait. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

10 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504250

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature et l’association ADELICO pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation au Havre. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, notamment en raison du large périmètre concerné et du défaut de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’étaient pas remplies, sans caractériser d’urgence ou d’illégalité manifeste. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

10 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503965

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'apprenti. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

5 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503514

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français du 16 mai 2023 étant toujours valable et l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MONTREUIL ELIE

12 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503613

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la formation en alternance et la situation financière du requérant, et a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONTREUIL ELIE

11 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503603

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de séjour opposé à une ressortissante algérienne, a rejeté la requête pour défaut d’urgence. Il a estimé que la requérante, dont l’époux est en situation régulière et exerce une activité professionnelle stable, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONTREUIL ELIE

31 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503399

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MONTREUIL ELIE

25 juillet 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502864

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet de permanence dûment habilité) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français dont M. B faisait l'objet avait été remise en vigueur par un arrêt de la cour administrative d'appel de Douai. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502863

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 25 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 juin 2025 du préfet de l’Eure l’assignant à résidence à Vernon pour 45 jours. La requête a été privée d’objet car l’arrêté attaqué a été abrogé le 24 juin 2025 et n’avait pas reçu de commencement d’exécution, M. B ayant été placé en détention provisoire. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

25 juin 2025