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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONTREUILEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504250

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature et l’association ADELICO pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation au Havre. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, notamment en raison du large périmètre concerné et du défaut de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’étaient pas remplies, sans caractériser d’urgence ou d’illégalité manifeste. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

10 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504251

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation à Dieppe. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d’un périmètre trop large et d’un défaut de proportionnalité. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’illégalité grave n’étaient pas réunies, sans préciser davantage les motifs dans cet extrait. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONTREUIL ELIE

10 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503965

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'apprenti. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

5 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503514

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français du 16 mai 2023 étant toujours valable et l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MONTREUIL ELIE

12 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503613

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la formation en alternance et la situation financière du requérant, et a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONTREUIL ELIE

11 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503603

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de séjour opposé à une ressortissante algérienne, a rejeté la requête pour défaut d’urgence. Il a estimé que la requérante, dont l’époux est en situation régulière et exerce une activité professionnelle stable, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONTREUIL ELIE

31 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503399

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MONTREUIL ELIE

25 juillet 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502864

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet de permanence dûment habilité) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français dont M. B faisait l'objet avait été remise en vigueur par un arrêt de la cour administrative d'appel de Douai. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

1 juillet 2025• URGENCES JU
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00925

Avocat : MONTREUIL

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502863

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 25 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 juin 2025 du préfet de l’Eure l’assignant à résidence à Vernon pour 45 jours. La requête a été privée d’objet car l’arrêté attaqué a été abrogé le 24 juin 2025 et n’avait pas reçu de commencement d’exécution, M. B ayant été placé en détention provisoire. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

25 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502775

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits, notamment au droit d'asile, à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison d'un délai d'un mois pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour Mme A B de démontrer avoir alerté les autorités compétentes ou sollicité des associations sur sa situation de vulnérabilité. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONTREUIL ELIE

11 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01916

Avocat : MONTREUIL

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502236

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'amorce d'insertion professionnelle et familiale de M. A ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant l'absence d'interdiction de retour.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502488

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne accompagnée de ses deux jeunes enfants, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 20 juin 2025 pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant ainsi d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, avancé le rendez-vous au 28 mai 2025, ramenant le délai à moins de dix jours ouvrés, ce qui est conforme aux dispositions de l'article L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rejeté la requête.

Avocat : MONTREUIL ELIE

26 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502105

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet, en se fondant uniquement sur une garde à vue pour justifier la prolongation, avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans tenir compte de la durée de présence, de l'intégration et des liens personnels de l'intéressé en France. La décision a également accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502079

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 25 avril 2025. Le premier arrêté l'assignait à résidence pour 45 jours, et le second prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute de preuve de délivrance d'un laissez-passer consulaire par les autorités algériennes, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté le recours contre la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence pour 45 jours et un second arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute pour le préfet de démontrer l'obtention effective d'un laissez-passer consulaire, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501992

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501993

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, dirigées contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination, ainsi que contre l'arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU