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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MORAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416532

**Sujet principal** : Recours contre des décisions de retrait de points du permis de conduire et l'interdiction de conduire qui en découle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré de l'absence de notification individuelle des retraits de points est inopérant, et que la contestation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Concernant le défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), le tribunal reconnaît son caractère substantiel, mais son analyse complète sur ce point n'est pas reproduite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-3 et R. 223-3) et code de justice administrative.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Educapia, un organisme de formation, qui contestait les décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement, le blocage des paiements et la demande de remboursement de fonds. Le tribunal a jugé que la CDC, agissant en tant que gestionnaire du compte personnel de formation, était compétente pour prononcer ces sanctions et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 6333-6 et R. 6333-8, régissant le contrôle et les sanctions des organismes de formation.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORANT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des inondations récurrentes dans une propriété privée. L'expert devra déterminer l'origine des désordres, notamment un éventuel écrasement de canalisation publique lors de travaux voisins, et évaluer les responsabilités ainsi que les préjudices. Cette mesure conservatoire, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à établir les faits en vue d'une éventuelle action en responsabilité contre la commune et la communauté de communes concernées.

Avocat : MORA

9 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603251

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : MORANDI PAUL

2 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512758

Avocat : MORA

25 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512758.20260225• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602680

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au ministre de l'Intérieur d'enregistrer et d'instruire des demandes de visa de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que les requérants disposent d'une autre voie de droit, notamment un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de convocation après deux mois d'attente (articles R. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La demande d'allocation est également rejetée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

19 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302345

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SCI Almi visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Rosny-sous-Bois pour le recouvrement de frais de relogement. Le tribunal a jugé que le titre, qui détaillait clairement la base légale et le calcul de la créance, respectait les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Il a également estimé que les dispositions du code de la construction et de l'habitation invoquées par la requérante n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : MORANDI

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601406

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour l'enregistrement et l'instruction d'une demande de visa long séjour au titre du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, postérieurement à la requête, accordé un rendez-vous au demandeur pour le 10 février 2026, rendant la demande sans objet. Le surplus des conclusions (demande d'allocation) est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : DUMAZ ZAMORA

4 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Santorin, qui demandait le dégrèvement de la taxe d’habitation 2023. La société n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’accusé de réception de sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP EOCHE-DUVAL, MORAND, ROUSSEAU & ASSOCIES

23 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503397

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet des Landes a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de l'intéressé s'analysant comme une première demande de changement de statut et non un renouvellement, et qu'il s'était lui-même placé dans la situation de précarité qu'il invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

1 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503420

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hautes-Pyrénées refusant la remise de son titre de séjour à son avocat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 novembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503391

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale, en raison de son mariage avec une Française enceinte et de sa présence nécessaire à ses côtés. Le juge rappelle que la procédure de contestation d'une OQTF est exclusive de la voie du référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'épuisement des voies de recours. En l'espèce, les éléments nouveaux produits (certificats médicaux) ne sont pas considérés comme suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale justifiant la suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

14 novembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301795

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A... de deux requêtes : l’une contestant la légalité de retenues sur son traitement opérées par la commune de Cayenne (août à octobre 2022), l’autre demandant réparation des préjudices subis du fait de ces retenues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les retenues étaient légalement fondées sur l’absence de l’agent à des expertises médicales, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également jugé irrecevable la demande indemnitaire portant sur le préjudice matériel, en raison de l’autorité de la chose jugée attachée au rejet de la requête en annulation.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401439

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Rémire-Montjoly à la société Vicaj pour deux logements locatifs. En cours d’instance, l’ensemble des requérants a présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MORAGA ROJEL

30 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301653

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., sage-femme contractuelle, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de fautes commises par la collectivité territoriale de Guyane dans la gestion de son contrat, notamment l'absence de rémunération totale de ses services, un bulletin de paie erroné et une rupture anticipée de son contrat. La collectivité reconnaît un arriéré de salaire de 15 151 euros nets. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné les fautes alléguées au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condamnation éventuelle de la collectivité à verser des indemnités pour préjudices matériel et moral.

Avocat : MORAGA ROJEL

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317082

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Investor Bourse, organisme de formation, pour contester une décision de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, ainsi que pour demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, estimant que la décision de déréférencement était légale et que la CDC n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 6333-6, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MORANT

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508689

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre sa carte de séjour "vie privée et familiale" pour la période 2024-2025 et un récépissé de renouvellement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée pour la remise du titre, sa validité étant expirée, et que la demande de récépissé se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORA

4 août 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500296

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'ordonnance du président du tribunal administratif de la Guyane lui imposant de verser une allocation provisionnelle de 2 500 euros à un expert. La juridiction a jugé que cette ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 621-12 du code de justice administrative, revêtait un caractère administratif et non juridictionnel, et était donc insusceptible de recours. Seules les ordonnances de liquidation et de taxation définitives des frais d'expertise peuvent faire l'objet d'un recours en application de l'article R. 761-5 du même code.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505069

Avocat : DUMAZ ZAMORA

18 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505069.20250618• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510249

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par Mme F, agissant pour ses deux filles mineures. La requérante demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de délivrer des visas, invoquant une atteinte grave à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants, en raison de l'égarement des passeports par l'administration et d'un risque d'excision et de mariage forcé par le père. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment caractérisée, la situation des enfants n'étant pas établie comme immédiatement critique, et que l'égarement des passeports, bien que dommageable, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale justifiant une mesure dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

14 juin 2025