LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303859

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressée ne disposait pas de ressources suffisantes et stables pour attester d'une pleine insertion professionnelle. La décision administrative a donc été considérée comme légale.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600919

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'avait pas été prise par une autorité incompétente et que les exigences de procédure contradictoire, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectées dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600807

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande de suspension en urgence (référé-suspension) visant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour pour une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence d'un justificatif requis), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être suspendue. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire de la requérante.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

27 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02100

Avocat : MORAGA ROJEL

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02338

Avocat : DUMAZ ZAMORA

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416532

**Sujet principal** : Recours contre des décisions de retrait de points du permis de conduire et l'interdiction de conduire qui en découle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré de l'absence de notification individuelle des retraits de points est inopérant, et que la contestation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Concernant le défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), le tribunal reconnaît son caractère substantiel, mais son analyse complète sur ce point n'est pas reproduite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-3 et R. 223-3) et code de justice administrative.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600757

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas produit un dossier complet malgré les relances de la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

25 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600600

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un demandeur sollicitant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de convoquer le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande dans un délai raisonnable, considérant que l'administration, en ne le convoquant pas malgré ses relances, méconnaissait son obligation d'examiner sa situation. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et l'obligation pour l'administration d'agir dans un délai raisonnable.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

24 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401283

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'une ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle méconnaissait l'examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée requis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MORAGA ROJEL

19 mars 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02299

Avocat : DUMAZ ZAMORA

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403167

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, respectait le droit d'être entendu et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 613-1). En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

12 mars 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Educapia, un organisme de formation, qui contestait les décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement, le blocage des paiements et la demande de remboursement de fonds. Le tribunal a jugé que la CDC, agissant en tant que gestionnaire du compte personnel de formation, était compétente pour prononcer ces sanctions et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 6333-6 et R. 6333-8, régissant le contrôle et les sanctions des organismes de formation.

Avocat : MORANT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600294

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du préfet du Gers d'expulser en référé un occupant d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis le rejet de la demande d'asile et des mises en demeure. Il a également relevé que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état de santé, faisait obstacle à son expulsion sans solution d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

10 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des inondations récurrentes dans une propriété privée. L'expert devra déterminer l'origine des désordres, notamment un éventuel écrasement de canalisation publique lors de travaux voisins, et évaluer les responsabilités ainsi que les préjudices. Cette mesure conservatoire, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à établir les faits en vue d'une éventuelle action en responsabilité contre la commune et la communauté de communes concernées.

Avocat : MORA

9 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02735

Avocat : MORA

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603251

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : MORANDI PAUL

2 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600455

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prolongation de deux ans de l'interdiction, portant sa durée totale à quatre ans, était justifiée et proportionnée au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

2 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602162

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'intéressée avait fourni des justifications suffisantes quant à ses démarches pour obtenir une attestation de demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la cessation de l'accueil.

Avocat : MORA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509264

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'affaire ayant été renvoyée par la cour administrative d'appel de Marseille après annulation d'une précédente ordonnance de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de M. B... à l'âge de 16 ans et de son placement à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : MORA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400472

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme D..., surveillante pénitentiaire. La première (n° 2400472) contestait une retenue sur rémunération pour absence de service fait, que le tribunal a annulée faute pour l'administration de prouver la compétence du signataire de la décision. La seconde requête (n° 2400535) visait des courriers l'informant de son reclassement médical ; le tribunal les a jugés insusceptibles de recours car purement informatifs, et a donc rejeté cette demande. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 14 mars 1986.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 février 2026• 1ère Chambre