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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

643 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

643

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502510

Refus de titre de séjour « visiteur » opposé par le préfet des Pyrénées-Atlantiques à deux ressortissants canadiens et mexicains. Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que le préfet a retiré les décisions contestées après l’introduction du recours. Il donne acte du désistement des requérants sur leurs conclusions principales et condamne l’État à leur verser 1 000 euros au titre des frais de procès.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

10 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502603

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) sur la commune de Pau le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, à la liberté d'aller et venir et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre de surveillance excessif et d'un défaut de proportionnalité et d'information du public. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte alléguée, en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se prononce sur la demande de suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

9 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501456

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : MORAGA ROJEL

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407119

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a statué sur la demande de rétribution de l'avocat de Mme A..., après avoir constaté un non-lieu à statuer sur sa requête pour excès de pouvoir. En application de l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, le juge a alloué à Me Dumaz Zamora une rétribution de 7 unités de valeur, correspondant à la moitié du barème applicable en aide juridictionnelle totale, compte tenu des diligences accomplies.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La solution retenue confirme la conformité de l'arrêté aux principes de non-refoulement et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fondant son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501294

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation familiale (concubinage avec un compatriote en situation régulière, présence de sa fille née en France et de ses parents) et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

27 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501293

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de la requérante (depuis 2016), de ses attaches familiales (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, présence de ses enfants et sœurs) et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai raisonnable.

Avocat : MORAGA ROJEL

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514726

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant algérien, contestait le retrait de son certificat de résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis et sollicitait sa suspension pour atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant eu connaissance de la décision de retrait dès décembre 2024 et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : MORAIN

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre ses deux enfants au regroupement familial. La décision préfectorale, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante par rapport au seuil légal (article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), a été jugée légale. Le tribunal a constaté que les revenus de Mme B sur la période de référence étaient inférieurs au SMIC majoré, et que les justificatifs produits ne permettaient pas d’établir une évolution favorable. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : DOMORAUD

26 août 2025• 8ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502130

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C contre les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la vie commune avec une ressortissante française, bien que réelle, ne justifiait pas un droit au séjour au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée et des conditions du séjour irrégulier. Les autres moyens, notamment ceux liés à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

11 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502085

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A D, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'absence de consultation du fichier Eurodac. Il estime que la procédure de détermination de l'État responsable a été régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, la seule intégration en France ne suffisant pas à déroger aux critères légaux.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

11 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500974

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré cet arrêté le 12 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

7 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502048

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. C contre l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation sur la réalité de sa vie conjugale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-3, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

7 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502066

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, compte tenu de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 octobre 2025, autorisant le requérant à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

6 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508689

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre sa carte de séjour "vie privée et familiale" pour la période 2024-2025 et un récépissé de renouvellement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée pour la remise du titre, sa validité étant expirée, et que la demande de récépissé se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORA

4 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502006

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un courrier du 28 juillet 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

4 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501558

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative visant à enjoindre au préfet des Landes d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a accordé un rendez-vous à M. B, a enregistré sa demande et lui a remis un récépissé. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet, et a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée à titre total. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les principales demandes, appliquant les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413693

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé et de sa vie privée et familiale, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste et que la décision était suffisamment motivée au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MORA

31 juillet 2025• 2ème Chambre