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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

643 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

643

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301881

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301919

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation suffisante de l'acte. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-10. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORAGA ROJEL

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500576

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane par Mme A, ressortissante surinamaise, vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet de la Guyane pour qu'un rendez-vous lui soit fixé afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le juge des référés peut intervenir si l'intéressé établit ne pas avoir pu obtenir de rendez-vous malgré des tentatives. En l'espèce, le juge constate l'urgence compte tenu de l'ancienneté de la présence de Mme A en France (depuis 2008), de sa scolarité et de son inscription à l'université, de sa situation familiale (parents résidents, frères et sœurs français) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples demandes écrites. La solution retenue est donc favorable à la requérante, le juge faisant droit à sa demande en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étr

Avocat : MORAGA ROJEL

19 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01724

Avocat : ALMAIRAC;MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207649

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, attachée d'administration, contestant les décisions du procureur de la République financier des 24 juillet et 31 août 2020 la déchargeant de ses fonctions de responsable de la communication et l'affectant à une nouvelle mission. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du statut général des fonctionnaires (loi du 13 juillet 1983) et un harcèlement moral. Par un mémoire du 2 avril 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 mai 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MORANT

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04661

Avocat : MORAND - LAHOUAZI

7 mai 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02797

Avocat : DUMAZ ZAMORA

6 mai 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02786

Avocat : DUMAZ ZAMORA

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02230

Avocat : DUMAZ ZAMORA

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206709

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le comportement délictueux de M. B, notamment des condamnations pour violences, justifiait légalement la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MORA

30 avril 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500796

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait ordonné la reconduite à la frontière de M. C A, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. Le juge a relevé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, sur lequel le préfet s'était fondé, ne concernait pas M. C A mais une autre personne, ce qui entachait la décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'arrêté de reconduite à la frontière a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500794

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. C A contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence pris par le préfet de la Corrèze. Le requérant soutenait que les décisions étaient fondées sur une erreur d'identité, le préfet l'ayant confondu avec une autre personne. Le tribunal a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière ainsi que l'assignation à résidence, en se fondant sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen. La solution retenue est l'annulation des deux actes pour erreur sur la personne.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500498

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A C, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2023 pour obtenir un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches et de l'absence de réponse de l'administration, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500496

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la modification d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, demeurée inexécutée. La requérante soutenait que l’inertie de la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane, qui n’avait pas procédé au réexamen de sa situation malgré l’avis du médecin du travail, créait une urgence et un préjudice grave pour sa santé. Le tribunal a constaté l’absence d’exécution de l’injonction initiale et a ordonné à la chambre de réexaminer la situation de Mme A sous astreinte de 50 euros par jour de retard, dans un délai de sept jours. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du statut du personnel des chambres des métiers et de l’artisanat.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500497

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Guyane du 6 février 2025 refusant à M. B, ressortissant haïtien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'exécution d'une mesure d'éloignement et de la situation professionnelle et familiale du requérant (père d'un enfant français né en 2024, titulaire d'un CDI). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500467

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 6 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l’irrégularité de la procédure de consultation du fichier des antécédents judiciaires, de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : MORAGA ROJEL

17 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02981

Avocat : DUMAZ ZAMORA

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400970

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France et de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

14 avril 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500514

Le tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A D. La requérante, de nationalité brésilienne, invoquait notamment un défaut d’accès aux soins au Brésil, mais les pièces produites n’ont pas remis en cause l’avis du collège des médecins de l’OFII, selon lequel un traitement approprié existe dans son pays d’origine. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, etc.) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MORAGA ROJEL

10 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01655

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3