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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MORAEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée, reconnue bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MORAGA ROJEL

5 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01424

Avocat : MORAND DE GASQUET

4 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DOMORAUD

4 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503229

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hautes-Pyrénées de remettre son titre de séjour à son avocate. Le requérant, étudiant marocain, soutenait que le refus de la préfecture de délivrer son titre à un mandataire portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit à l'instruction, car il était bloqué au Maroc. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'est pas satisfaite, compte tenu des circonstances de l'espèce et du délai écoulé depuis le début de son impossibilité de revenir en France.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORAGA ROJEL

31 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502509

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « visiteur » du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après avoir été invités à confirmer le maintien de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté leur demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400832

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA et loi de 1991 sur l’aide juridictionnelle).

Avocat : MORAGA ROJEL

28 octobre 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500535

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a toutefois rejeté la demande de frais d’instance présentée par l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501651

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH), en raison de son arrivée en France à l’âge de 6 ans et de la situation sécuritaire en Haïti. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le rejet de la requête est prononcé, le préfet de la Guyane ayant conclu au rejet en faisant valoir qu’aucun des moyens n’était fondé. Les textes appliqués incluent la CEDH, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : MORAGA ROJEL

8 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502916

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation de l'épreuve théorique et de la nullité du permis de conduire de M. A... E... A..., prononcées par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

6 octobre 2025
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401439

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Rémire-Montjoly à la société Vicaj pour deux logements locatifs. En cours d’instance, l’ensemble des requérants a présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MORAGA ROJEL

30 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502742

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la réformation d'une ordonnance ayant suspendu l'expulsion de M. B. Le juge a estimé que les arrêtés d'expulsion portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales anciennes et stables en France. La solution retenue confirme la suspension de l'exécution des arrêtés préfectoraux.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

22 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500285

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a toutefois retiré cette décision par un arrêté du 8 août 2025, après que son exécution a été suspendue par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

16 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502673

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion du 9 juillet 2025 pris par le préfet de la Charente-Maritime à l'encontre de M. C, ressortissant laotien né en Argentine. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressé, dès lors que son statut de réfugié, obtenu en France, n'avait pas été formellement retiré et qu'il bénéficiait encore d'une carte de résident en cette qualité. En conséquence, l'urgence étant caractérisée par le risque imminent d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de suspendre toute procédure d'expulsion. Cette décision s'appuie notamment sur la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

15 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501479

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés fixant le pays de renvoi, refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à la procédure de référé-liberté.

Avocat : MORAGA ROJEL

12 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502603

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) sur la commune de Pau le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, à la liberté d'aller et venir et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre de surveillance excessif et d'un défaut de proportionnalité et d'information du public. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte alléguée, en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se prononce sur la demande de suspension.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

9 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501456

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : MORAGA ROJEL

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407119

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a statué sur la demande de rétribution de l'avocat de Mme A..., après avoir constaté un non-lieu à statuer sur sa requête pour excès de pouvoir. En application de l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, le juge a alloué à Me Dumaz Zamora une rétribution de 7 unités de valeur, correspondant à la moitié du barème applicable en aide juridictionnelle totale, compte tenu des diligences accomplies.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

5 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514726

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant algérien, contestait le retrait de son certificat de résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis et sollicitait sa suspension pour atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant eu connaissance de la décision de retrait dès décembre 2024 et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : MORAIN

27 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500974

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré cet arrêté le 12 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

7 août 2025