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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507142

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant camerounais, annule l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait prononcé son expulsion du territoire français. La juridiction a estimé que, malgré la gravité des condamnations pénales de l'intéressé, l'arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'état de santé sévère de M. B... (schizophrénie chronique), de sa dépendance familiale et de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés dans son pays d'origine, rendant son expulsion disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale.

Avocat : MORA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas limité son pouvoir d'appréciation en fixant des critères sur un formulaire, et que la présence en France de la requérante depuis sept ans avec un enfant scolarisé ne l'obligeait pas à lui délivrer un titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503450

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de changement de statut ou de prolongation de son droit au séjour. Le juge constate que le préfet a déjà opposé un refus à cette demande par une décision du 14 novembre 2025, notifiée le 26 novembre 2025. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'entrée sur le territoire français. La requête, bien que présentant une liste de moyens, n'était assortie d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens soulevés.

Avocat : DOMORAUD

17 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503730

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 2 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante cap-verdienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence en raison de la suspension de son contrat de travail et de la privation de ressources, ainsi que des moyens sérieux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse de suspension.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503684

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne deux requêtes (n° 2503684 et 2503685) de M. et Mme E..., qui demandent la suspension de l'exécution des décisions du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 22 septembre 2025 rejetant leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquent l'urgence en raison de leur situation de précarité extrême et soutiennent que les décisions sont entachées de plusieurs illégalités, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501490

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503524

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Gers de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, entré régulièrement, ne pouvait plus travailler et subvenir aux besoins de sa famille. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour a été ordonnée.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503414

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hautes-Pyrénées refusant la remise de son titre de séjour à son avocat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le motif de fin de contrat mentionné sur son attestation employeur. La requérante demandait l'annulation de la décision de la Caisse des écoles du 16e arrondissement de Paris refusant de remplacer la mention "fin de contrat à l'initiative de l'agent" par "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a jugé que la décision contestée n'avait pas pour objet de se prononcer sur le droit aux allocations chômage, mais uniquement sur la délivrance de l'attestation. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 5424-1 du code du travail a été écarté comme inopérant.

Avocat : DOMORAUD

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503568

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant à Mme A..., ressortissante angolaise, un changement de statut ou une prolongation exceptionnelle de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la finalisation de son master et à des épreuves à venir, mais le juge a estimé que, compte tenu de son départ programmé pour l’Angola le 15 décembre 2025, le refus ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

5 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503449

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant surinamien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à son état de santé et à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501950

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 portant refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la menace à l'ordre public et la régularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MORAGA ROJEL

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507856

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Hérault rejetant la demande de délimitation du domaine public maritime au droit de la propriété de Mme et M. B... à Vias. Le juge estime que l'absence d'acte de délimitation antérieur et l'imprécision d'un courrier de 2023 ne permettent pas d'écarter le moyen sérieux tiré de la méconnaissance des articles L. 2111-5 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 121-1 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence est également reconnue en raison d'un projet de vente compromis par l'incertitude sur le statut des parcelles. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder à cette délimitation.

Avocat : MORAIN

1 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503325

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 30 octobre 2025 clôturant sa demande de titre de séjour et celle du 14 novembre 2025 lui refusant un titre "étudiant". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment jugé que le requérant, en tant que membre de la famille d'un travailleur ICT, ne pouvait bénéficier de la dispense de visa long séjour prévue à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514067

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas suffisamment pris en compte la particulière vulnérabilité de la requérante et de son enfant, née récemment, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : MORA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400842

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, mentionnant les considérations de droit et de fait applicables, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : MORAGA ROJEL

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501960

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une urgence, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MORAGA ROJEL

27 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401702

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré au requérant une nouvelle carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais irrépétibles a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORAGA ROJEL

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501874

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A... C..., ressortissante brésilienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2022, de sa présence en France depuis 2014, de sa situation familiale (fille scolarisée, concubinage avec un ressortissant belge) et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 novembre 2025