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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas limité son pouvoir d'appréciation en fixant des critères sur un formulaire, et que la présence en France de la requérante depuis sept ans avec un enfant scolarisé ne l'obligeait pas à lui délivrer un titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3).

Avocat : MORA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507142

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant camerounais, annule l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait prononcé son expulsion du territoire français. La juridiction a estimé que, malgré la gravité des condamnations pénales de l'intéressé, l'arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'état de santé sévère de M. B... (schizophrénie chronique), de sa dépendance familiale et de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés dans son pays d'origine, rendant son expulsion disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503450

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de changement de statut ou de prolongation de son droit au séjour. Le juge constate que le préfet a déjà opposé un refus à cette demande par une décision du 14 novembre 2025, notifiée le 26 novembre 2025. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503524

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Gers de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, entré régulièrement, ne pouvait plus travailler et subvenir aux besoins de sa famille. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour a été ordonnée.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le motif de fin de contrat mentionné sur son attestation employeur. La requérante demandait l'annulation de la décision de la Caisse des écoles du 16e arrondissement de Paris refusant de remplacer la mention "fin de contrat à l'initiative de l'agent" par "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a jugé que la décision contestée n'avait pas pour objet de se prononcer sur le droit aux allocations chômage, mais uniquement sur la délivrance de l'attestation. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 5424-1 du code du travail a été écarté comme inopérant.

Avocat : DOMORAUD

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503449

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant surinamien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à son état de santé et à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501950

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 portant refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la menace à l'ordre public et la régularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MORAGA ROJEL

2 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503397

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet des Landes a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de l'intéressé s'analysant comme une première demande de changement de statut et non un renouvellement, et qu'il s'était lui-même placé dans la situation de précarité qu'il invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

1 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507856

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Hérault rejetant la demande de délimitation du domaine public maritime au droit de la propriété de Mme et M. B... à Vias. Le juge estime que l'absence d'acte de délimitation antérieur et l'imprécision d'un courrier de 2023 ne permettent pas d'écarter le moyen sérieux tiré de la méconnaissance des articles L. 2111-5 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 121-1 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence est également reconnue en raison d'un projet de vente compromis par l'incertitude sur le statut des parcelles. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder à cette délimitation.

Avocat : MORAIN

1 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503325

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 30 octobre 2025 clôturant sa demande de titre de séjour et celle du 14 novembre 2025 lui refusant un titre "étudiant". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment jugé que le requérant, en tant que membre de la famille d'un travailleur ICT, ne pouvait bénéficier de la dispense de visa long séjour prévue à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501960

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une urgence, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MORAGA ROJEL

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514067

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas suffisamment pris en compte la particulière vulnérabilité de la requérante et de son enfant, née récemment, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : MORA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00324

Avocat : MORAGA ROJEL

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400842

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, mentionnant les considérations de droit et de fait applicables, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : MORAGA ROJEL

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501874

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A... C..., ressortissante brésilienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2022, de sa présence en France depuis 2014, de sa situation familiale (fille scolarisée, concubinage avec un ressortissant belge) et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 novembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503420

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hautes-Pyrénées refusant la remise de son titre de séjour à son avocat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501873

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A... C..., ressortissant brésilien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé (depuis 2022), de sa présence continue en France depuis l’âge de dix ans et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur l’obligation de l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512687

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a examiné le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l’absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SARAGA-MORAIS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402596

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet du Gers du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et imposant une obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'arrêté du 27 décembre 2016. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

20 novembre 2025• CHAMBRE 1