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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400561

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour et rejetant son recours gracieux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du §7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534515

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée au regard des déclarations peu crédibles et dénuées de pertinence. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203565

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme C... D..., agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de E..., visant à engager la responsabilité pour faute de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d'une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l'hôpital de Meaux. L'AP-HP n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour la paraplégie de E..., mais a contesté le lien de causalité avec une endocardite et l'étendue des préjudices. Le tribunal a statué sur l'indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de la victime directe et indirecte, ainsi que sur les débours de la CPAM des Hauts-de-Seine, en application des principes de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la sécurité sociale. La solution retenue a consisté à limiter la condamnation de l'AP-HP aux seuls préjudices directement liés à la faute médicale, en réduisant les montants demandés à de plus justes proportions.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305433

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros en réparation du préjudice causé par le versement indu de sa pension de retraite après sa réintégration, puis par la répétition de ce trop-perçu. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que les conclusions indemnitaires de M. A... avaient le même objet qu'une contestation du titre de perception émis pour recouvrer les sommes indues. En application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, il appartenait à M. A... de contester ce titre par les voies de recours spécifiques prévues, et non par une action indemnitaire directe. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302141

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la composition du collège de médecins était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par son avis. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533938

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal estime que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée. Il relève que le requérant n'a fait état d'aucune menace personnelle et crédible en cas de retour dans son pays d'origine, ses craintes étant insuffisamment étayées. Par conséquent, la décision de refus d'entrée et de réacheminement est validée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a considéré que la demande était mal fondée, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l’urgence, et la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie.

Avocat : MOREIRA DE CARVALHO

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tanzanienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la communication d'informations au ministre et à ses agents n'y porte pas atteinte. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, estimant que le ministre s'était borné à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande sans procéder à un examen de fond. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410323

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... épouse C... d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Saint-Nazaire à lui verser 5 000 euros pour un préjudice d'impréparation, dans le cadre d'un litige de plein contentieux. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l'hôpital. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515205

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous à Mme A... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La requérante, ressortissante cambodgienne titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, ne pouvait effectuer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme imputable à l'administration. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504418

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme et M. D... contre deux arrêtés du maire de Trélazé (23 septembre et 1er octobre 2024) accordant un permis de construire un immeuble de 66 logements à la société Green City Immobilier, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal et du plan de prévention des risques d’inondation du Val d’Authion. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de retenir le moyen tiré de la violation du plan de prévention des risques, en particulier l’obligation de prévoir un niveau habitable au-dessus des plus hautes eaux connues, et a envisagé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation. La solution finale n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300121

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., assistante sociale affectée à l'université de Toulouse, contestant l'arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le président de l'université était compétent pour signer l'arrêté et que l'administrateur provisoire l'était pour rejeter le recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation, et a donc validé la décision de l'université.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D..., assistante du service social affectée à l'université de Toulouse, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du principe d'égalité entre agents publics et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire dans la fonction publique.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532348

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des référés près de cinq mois après la notification de la décision attaquée sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le CCAS d'Avrillé a mis fin à son élection de domicile. La requérante invoquait l'urgence, en raison de la perte de son revenu de solidarité active et de sa situation de précarité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles R. 264-3 et R. 264-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus, dès lors que le dossier de l’intéressée avait été enregistré mais qu’aucun document provisoire ne lui avait été remis. La demande a donc été jugée mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : MOREL

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324499

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 octobre 2023 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. A..., ressortissant haïtien, pour une durée de six mois. Cette décision est motivée par le fait que l'obligation de quitter le territoire français qui servait de fondement à l'assignation a été elle-même annulée par un jugement du 12 décembre 2023, privant ainsi l'arrêté attaqué de base légale. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre