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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 052

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509811

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante centrafricaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La magistrate désignée a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également écarté le moyen tiré du défaut d'examen de la situation particulière de la requérante, considérant que l'OFII avait procédé à cet examen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2025.

Avocat : MOREL

17 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509727

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation. Il a considéré que le refus était légalement fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de réexamen de sa demande d'asile. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions en annulation et injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

17 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407771

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée de sa demande d'asile, invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de la présence de son partenaire et de leur fils, tous deux réfugiés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au titre de séjour sollicité.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407783

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une exception aux mesures d'éloignement.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512815

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté de la préfète de la Savoie prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la prolongation était justifiée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de garanties de réinsertion. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433783

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction du recours, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant à M. B... d’entrer sur le territoire. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407773

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contre l’arrêté du 6 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée du droit d’asile, invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que la situation personnelle et familiale de l’intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. C..., Mme B... et Mme D..., qui contestaient le refus de la maire de Paris d'abroger la décision de 2020 maintenant l'ouverture nocturne des jardins du port de l'Arsenal. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation en raison des nuisances. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant équatorien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et un défaut d'interprète. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord constaté la majorité du requérant, ce dernier ayant reconnu avoir menti sur son âge. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens soulevés (atteinte à la confidentialité, défaut d'interprète, erreur manifeste d'appréciation, violation des conventions internationales) n'étant pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528841

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la procédure portait atteinte au secret professionnel. Le tribunal a également écarté le moyen tiré des mauvaises conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301133

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant la saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 1er décembre 2022 pour le recouvrement d’un indu de salaire de 8 951,25 euros. Le tribunal a jugé que l’exception d’illégalité du titre exécutoire du 18 février 2019 était irrecevable, car cet acte non réglementaire était devenu définitif faute d’avoir été contesté dans les délais. La solution retenue repose sur les principes de la recevabilité de l’exception d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU TALBOT

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché la requérante de développer son récit.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, relevant que deux entretiens s'étaient déroulés en français avec l'accord de l'intéressé, sans difficulté de compréhension. Il a également jugé que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile ayant été considérée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528769

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’entretien avec l’OFPRA, estimant que l’intéressé avait compris et répondu en français sans difficulté. Il a également jugé que la transmission des avis de l’OFPRA aux agents habilités du ministère ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 141-3 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également considéré que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les garanties procédurales, notamment l'accès à un interprète, avaient été respectées. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 octobre 2025• 8e Section - MESD