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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500812

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Mayotte. Mme A contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car la demande de titre, relevant d'une procédure obligatoire par téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans impossibilité démontrée. Le silence gardé par l'administration n'a donc pu faire naître de décision susceptible de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision confirme le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, qui invoquait des risques liés à la dénonciation d'un trafic de drogue, étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents de la police aux frontières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500329

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 septembre 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : VERMOREL ANTOINE

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F D et M. E D, agissant pour leur fille mineure, qui demandait la suspension de la décision de l'université Paris Cité refusant son admission en filière médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501610

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 10 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision contestée n'étant pas un refus de renouvellement mais un refus de première délivrance, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

29 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505757

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois avec sursis prononcée par l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux à l'encontre d'une étudiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la sanction étant assortie d'un sursis total et l'affichage ne divulguant pas l'identité de l'intéressée. La requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, la souffrance psychique invoquée n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : MOREAU

29 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501303

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 suspendant son autorisation d’enseigner la conduite. En cours d’instance, le préfet des Hautes-Pyrénées a retiré cet arrêté par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MORER

29 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523112

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Université Paris Cité de l'admettre en L2 Accès Santé pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette demande, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, en l'absence d'une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501127

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521253

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant pris, postérieurement à la requête, un arrêté refusant le titre de séjour et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français. Cette décision administrative fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne les mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter.

Avocat : MOREL

11 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502188

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2025 suspendant pour six mois l'autorisation d'enseigner la conduite de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, absence d'urgence, disproportion) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge du requérant.

Avocat : MORER

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506042

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant irakien, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en jugeant que les brochures d’information avaient été remises dans une langue comprise par l’intéressé et que la procédure de reprise en charge ne nécessitait pas d’entretien individuel au titre de l’article 5. Il a également écarté les moyens relatifs à l’erreur manifeste d’appréciation et au défaut d’examen sérieux. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505758

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en géorgien. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure de détermination de l'État responsable ne s'applique pas en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C F, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement n° 604/2013 (UE), et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL

5 août 2025