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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées et la méconnaissance de son droit à l'assistance d'un tiers. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la confidentialité était garantie par le secret professionnel des agents, que la durée de l'entretien (25 minutes) était suffisante et que la requérante n'avait pas démontré avoir été empêchée d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

28 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505806

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement, et une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure de transfert régulière et la décision d’assignation à résidence fondée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509171

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 20 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de la préfète de la Savoie était suffisamment motivée et fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment retenu que M. A ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, que son épouse était en situation irrégulière, et qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : MOREL

25 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D C, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la communication du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, car ce dernier est l'autorité compétente pour statuer sur l'admission. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien et le défaut de présence d'un tiers n'étaient pas établis, et que l'examen du ministre n'avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : MOREL

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que l'intéressé avait bénéficié de l'assistance d'un interprète en ourdou lors de son entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518638

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés du préfet de police du 27 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de séjour de cinq ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. C. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MOREL

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence d'interprète physiquement présent lors de l'entretien à l'OFPRA n'est pas exigée par les textes et qu'aucune difficulté de compréhension n'a été établie. Il a également estimé que le ministre n'a pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations et que les craintes invoquées par le requérant, liées à des menaces familiales en Colombie, ne justifiaient pas une protection internationale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501183

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. La procédure a été clôturée sans examen au fond, le désistement étant pur et simple.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520579

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’intéressé, présentée huit jours après son placement en zone d’attente et alors qu’il avait initialement déclaré être venu en France pour le tourisme, est manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte les moyens tirés de vices de procédure, d’erreur de droit et de méconnaissance des conventions internationales, notamment la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision du 17 juillet 2025 est validée et les conclusions accessoires de la requête sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l'absence d'interprète physiquement présent, l'irrégularité de l'entretien et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, dont la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501401

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas, par des captures d'écran insuffisantes et non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. De plus, s'agissant d'une première demande, elle ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une promesse d'embauche, qui rendrait nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501414

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par des captures d'écran non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En outre, s'agissant d'une première demande, il n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité et que les conditions matérielles de l'entretien avaient permis un examen suffisant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'avaient pas empêché le requérant d'exposer sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508381

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un professeur certifié contestant la suspension de son traitement décidée par l'Université Paris-Est Créteil. Le juge a rejeté la requête, considérant que la lettre du 15 avril 2025 constituait un simple courrier d'information, insusceptible de faire grief, et non une décision faisant l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légitimement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis à M. C d'exposer sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD