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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination pour son réacheminement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le ministre de l’intérieur était compétent et que la confidentialité des informations relatives à la demande d’asile n’avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516201

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l’assistance d’un tiers lors de l’entretien à l’OFPRA et le non-respect de la confidentialité de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 531-15 et R. 351-1) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou de la méconnaissance des conventions internationales, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus d’entrée a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516453

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, le non-respect de la confidentialité de sa demande, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 531-15 et R. 351-1) et les conventions internationales applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les droits du demandeur, notamment en l'informant de ses droits dans une langue comprise, et que la décision de refus était fondée sur une application correcte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a retenu que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative du requérant, qui ne pouvait obtenir de rendez-vous malgré ses diligences. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL

17 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que les notifications conditionnelles des 5 et 12 avril 2023, qui l'informaient d'un refus provisoire pour dépassement de la limite d'âge, constituaient des actes préparatoires non susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516372

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300487

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête des associations Sea Shepherd, Le Taille-Vent et Vagues, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 février 2023 réglementant la baignade et les activités nautiques dans la bande des 300 mètres du littoral. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait une mesure de police administrative visant à préserver la sécurité publique, et non une mesure de gestion de la réserve naturelle marine, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du comité consultatif de la réserve. Il a également estimé que l'arrêté n'avait pas d'incidence directe et significative sur l'environnement, ce qui dispensait l'autorité préfectorale de l'obligation de consulter le public prévue par la Charte de l'environnement et le code de l'environnement. En conséquence, les moyens soulevés par les associations ont été écartés.

Avocat : MOREAU

16 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515416

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 septembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l'université Paris Cité a prononcé l'exclusion de Mme A de tout établissement public d'enseignement supérieur pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de projet professionnel nécessitant la poursuite de ses études et du délai de deux mois écoulé avant sa saisine. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03832

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502203

**Tribunal Administratif de Paris** – Ordonnance de référé du 27 mars 2025. Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital Cochin (AP-HP) le 24 octobre 2024, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 300 000 euros a été rejetée, l'obligation de l'AP-HP n'étant pas suffisamment certaine en l'état de l'instruction. La question de la charge définitive des frais d'expertise a été réservée, conformément aux articles R. 621-12 et R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301771

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le maire de Draguignan avait mis fin au placement provisoire des deux chiennes de M. A et autorisé leur remise à une tierce personne. La juridiction estime que la commune n'a pas démontré que cette personne constituait un lieu de dépôt adapté à la garde des animaux, en application de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. L'arrêté est donc entaché d'une erreur d'appréciation. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et rejette la demande d'injonction, les chiennes ayant déjà été restituées à leur propriétaire.

Avocat : MOREAU

12 juin 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500562

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi par M. B A Floc'h d'une demande d'exécution de son jugement du 24 novembre 2022, qui enjoignait au ministre des armées de lui communiquer divers documents administratifs et médicaux. Le ministre a fait valoir que le jugement était exécuté, arguant que les documents du service de médecine de prévention de Brest n'étaient pas visés par l'injonction et que certains courriels avaient été détruits conformément aux règles d'archivage. Le tribunal a examiné les éléments de la procédure d'exécution, notamment les mémoires des parties et les débats à l'audience publique du 2 juin 2025, en application des articles R. 921-6 du code de justice administrative et du code du patrimoine. La solution retenue par le tribunal, après avoir entendu le rapport et les conclusions du rapporteur public, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision finale est attendue pour statuer sur l'astreinte demandée.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503839

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui a subi une greffe cardiaque et une amputation de la jambe droite suite à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices et les responsabilités dans le cadre d'une future action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux données acquises de la science. Le tribunal a également condamné l'AP-HP à verser 1 500 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00067

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

12 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401915

parents biologiques. Ainsi, la nièce de Mme A, recueillie par kafala, ne peut être regardée comme un enfant au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien, qui ne vise que les descendants directs. Par suite, le préfet des Alpes-Maritimes a pu légalement rejeter la demande de regroupement familial pour ce motif, sans qu'y fasse obstacle la circonstance que Mme A serait dans l'impossibilité juridique d'adopter sa nièce. 5. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à demander l'annulation de la décision attaquée. Par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B épouse A et au préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : MOREL

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208627

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'OFPRA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête et de la demande d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02362

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

10 juin 2025• 6ème Chambre