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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du CROUS de Paris, qui contestait la durée de son préavis de licenciement (fixé à deux mois) et le calcul de son indemnité de licenciement. La requérante invoquait une discrimination fondée sur son handicap, estimant que son préavis aurait dû être doublé comme pour les salariés de droit privé ou les agents de la fonction publique territoriale. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose ce doublement pour les agents contractuels de l'État, et que l'administration avait correctement appliqué les textes en vigueur (décret n°86-83). Concernant l'indemnité, le moyen a été écarté car l'administration avait bien tenu compte de la totalité de ses vingt-six ans d'ancienneté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402008

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « étudiant ». La demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car l’arrêté du 27 avril 2021 impose l’utilisation d’un téléservice pour ce type de carte. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402022

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en vertu de l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l’absence d’impossibilité d’utiliser le téléservice, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402039

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l'absence d'impossibilité d'utiliser le téléservice, le silence gardé par la préfecture n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402010

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant des « liens privés et familiaux », n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture, faute d’une prescription de dépôt postal par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300577

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de San-Gavino-di-Carbini lui refusant un permis de construire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

28 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314697

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a partiellement fait droit à la requête de M. B, un expert, qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour le non-paiement de ses honoraires d'expertise. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour huit dossiers, l'Oniam ayant réglé la somme correspondante de 6 800 euros après l'introduction de la requête. Pour les 37 autres expertises, la responsabilité de l'Oniam a été retenue, et l'établissement a été condamné à verser à M. B la somme de 29 150 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. En revanche, les demandes d'indemnisation pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence ont été rejetées, faute pour le requérant de les établir. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-12 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207105

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Trappes de lui communiquer divers documents relatifs à des études et décisions d’urbanisme concernant le centre-ville. Le tribunal a constaté que la commune avait partiellement communiqué les documents mais que M. B maintenait ses conclusions pour certains d’entre eux, notamment les autorisations d’urbanisme et les documents relatifs à l’étude sur l’identité des centres anciens. Sur le fondement des articles L. 124-1 du code de l’environnement et du livre III du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a fait droit à la demande de M. B pour les documents non encore transmis. Il a enjoint à la commune de communiquer ces documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MOREL

26 mai 2025• Magistrat Gibelin
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506132

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la demande d'asile de Mme D était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des incohérences et du manque de crédibilité de son récit. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01834

Avocat : MOREL - THIBAUT

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait remis le document sollicité à l'intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREL

22 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500309

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme A, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de son époux décédé. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de M. A par le centre hospitalier de Nevers, où il est décédé le 11 février 2023 après avoir présenté une douleur thoracique. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a fait droit à la requête, les parties ne s'y opposant pas, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et déterminer les causes du décès.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00543

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00541

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lens pour une faute dans la prise en charge post-opératoire de son allongement du membre inférieur droit, notamment l'ablation trop précoce du fixateur externe. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour cette faute, estimant qu'elle avait entraîné une perte de chance d'un tiers d'éviter les dommages subis. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A une indemnité réduite à proportion de ce taux de perte de chance, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de Roubaix-Tourcoing une partie de ses débours, calculée sur la même base. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301868

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. E..., professeur de trombone, contestant son arrêté de suspension de quatre mois (n°2301868) et le non-renouvellement de son détachement (n°2303125) par le maire de Nice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions d'annulation, jugeant que la suspension était fondée sur des faits vraisemblables et que le non-renouvellement, motivé par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes et de méconnaissance des droits de la défense. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513284

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers et d'un interprète lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505674

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le ministre ayant légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA sans méconnaître le principe de confidentialité, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les moyens soulevés, notamment la violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève du 28 juillet 1951, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• Reconduite à la frontière