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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301403

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’ASL Les hauts de la résidence, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour un immeuble de 39 logements. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Le tribunal a estimé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute d’éléments précis établissant une atteinte directe à ses droits ou à ceux de ses membres. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03195

Avocat : MOREAU-VERGER

20 mai 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513284

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers et d'un interprète lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502674

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était vu renouveler un titre de séjour pluriannuel valable deux ans le 29 avril 2025, ce qui ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de l'Hérault avait délivré à M. A un récépissé l'autorisant à travailler postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision ministérielle, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été jugée légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501308

Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé suspension par M. B, un moniteur auto-école, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 suspendant son autorisation d'enseigner pour six mois. Cette décision est intervenue car le préfet des Hautes-Pyrénées a retiré son arrêté initial le 14 mai 2025, rendant la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MORER

19 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'expertise et de provision suite à un incident médical survenu au CHU de Nîmes en décembre 2021. Le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis, considérant cette mesure utile dans la perspective d'un litige principal. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La question de la responsabilité du CHU n'a pas été tranchée, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur le fond. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le juge du fond.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par la préfète de l'Essonne.

Avocat : MOREL

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA80Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501999

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été réacheminé vers le Maroc, privant ainsi d'objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, dont les frais irrépétibles.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

19 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500265

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, et que le silence gardé n'a donc pu faire naître une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 mai 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande de titre, ne relevant pas d’un téléservice obligatoire, devait être présentée par comparution personnelle en préfecture et non par voie postale, en l’absence d’une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt. Dès lors, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500474

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, et que le silence gardé n’avait donc pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500583

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant impossible la naissance d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500584

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500503

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent contractuel de droit public, visant à évaluer les préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 14 décembre 2018. Le juge a rappelé qu’un agent contractuel ne peut obtenir réparation intégrale devant le juge administratif qu’en cas de faute intentionnelle de l’employeur, et que la faute inexcusable avait déjà été écartée par la cour d’appel de Bastia. Il a également écarté le moyen tiré de promesses non tenues lors de la titularisation, estimant que le refus de reconnaissance de la qualité de fonctionnaire résultait d’une décision de justice. En l’absence de tout fondement juridique pour une action en réparation, la mesure d’expertise a été jugée dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour un produit phytopharmaceutique. La société soutenait que sa demande relevait d’une procédure de renouvellement au titre de l’article 43 du règlement (CE) n° 1107/2009, et non d’une nouvelle demande, et que l’ANSES avait commis une erreur en exigeant des données complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ANSES avait légalement fondé son refus sur l’absence de fourniture des données chroniques requises pour les abeilles et les vers de terre. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 1107/2009, notamment ses articles 33 et 43, ainsi que sur le règlement (UE) n° 284/2013.

Avocat : BLOCH-MOREAU

15 mai 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL WMW, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société, holding animatrice, s'était vu réintégrer dans son résultat une somme de 70 000 euros correspondant à une absence de facturation de prestations à sa filiale, la SAS Mme B, que l'administration considérait comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve que cette renonciation à recettes, motivée par les difficultés de sa filiale, avait été effectuée dans son propre intérêt. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles relatives à l'acte anormal de gestion issues du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre