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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402254

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il était titulaire exclusif de l'autorité parentale sur les enfants, comme l'exigent les articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi le refus de visa opposé par l'administration.

Avocat : MOREL

28 avril 2025• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de Mme C était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ministérielle n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500056

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge à l'hôpital Saint-Louis pour une brûlure à la main droite. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les responsabilités encourues et l'étendue des dommages. L'expertise, confiée à deux médecins, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette formalité n'étant pas prévue par la réglementation applicable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501183

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de M. F, qui sollicitait une expertise médicale après des complications post-opératoires survenues en décembre 2019 à l'hôpital Saint-Antoine et à la Pitié-Salpêtrière. Le juge des référés a désigné deux experts (un chirurgien et un infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis et les responsabilités encourues. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, mais le juge a rejeté les demandes de M. F visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces mesures n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile et la fixation du pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve d'un défaut d'habilitation des agents. Il a également estimé que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 33 de la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510448

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité de ses déclarations pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande. Il a également estimé que les craintes alléguées par la requérante, qui n'avait jamais rencontré de problèmes dans son pays d'origine et dont le récit était peu crédible, étaient manifestement dépourvues de fondement au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations de la requérante pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les craintes de persécutions alléguées par Mme A, fondées sur des faits imprécis et peu crédibles, étaient manifestement dénuées de fondement au regard de la convention de Genève. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433459

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’état de santé de M. H A, mineur ayant subi un accident médical grave lors de sa prise en charge à l’hôpital Robert Debré en 2014, en raison de l’évolution de ses préjudices et de l’indisponibilité de l’expert initial. La demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L’expertise a été confiée à une neurologue pédiatre, avec une mission incluant l’examen clinique et l’évaluation de l’état de santé de l’enfant. Enfin, les frais de l’instance, à hauteur de 1 500 euros, ont été mis à la charge de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait des risques de traitements inhumains en raison d'un mariage forcé et de l'excision de ses filles. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de crédibilité suffisante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• Eloignement 72 heures
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00842

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

23 avril 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01820

Avocat : VERMOREL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01686

Avocat : VERMOREL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510384

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a estimé que le requérant avait été informé de ses droits, notamment de la possibilité de solliciter l'aide d'une association, et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée régulièrement. La décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La solution s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506408

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir vérifié la légalité de la décision au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOREL

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502337

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge de Mme D à l'hôpital d'instruction des Armées de Laveran à compter du 24 août 2022, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a accordé une provision de 3 000 euros à la requérante, estimant que la responsabilité du ministre des armées n'était pas sérieusement contestable en raison d'une erreur de diagnostic ayant aggravé les séquelles d'une fracture du col du fémur. En revanche, les conclusions dirigées contre l'ONIAM et la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes ont été rejetées, leur responsabilité n'étant pas établie. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501116

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de sa vie privée et familiale en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOREL

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501153

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 8 avril 2025 fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise, et a estimé que le respect de la procédure contradictoire n'était pas établi comme ayant été violé de manière à affecter la légalité de la décision. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait la situation économique de son foyer, liée à la maladie de sa mère, pour demander une dérogation aux revenus de référence (année n-2). Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d’un taux d’incapacité de 80 % pour la mère, M. B n’a pas démontré une diminution durable et notable des ressources familiales, condition prévue par la circulaire du 24 mars 2022 prise en application du code de l’éducation. La décision de refus a donc été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501064

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant, détenu, soutenait être de nationalité marocaine et souhaitait retourner au Maroc, mais n'a apporté aucune preuve de ses allégations. Le tribunal a relevé que la décision litigieuse permettait un éloignement vers tout pays où l'intéressé est légalement admissible, sans faire obstacle à un renvoi au Maroc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

15 avril 2025• Reconduites à la frontière